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Le syndicat des paramédics insatisfait concernant le dossier des horaires de faction

Dès le début de l'année prochaine, il y aura 3 équipes d'ambulanciers pour travailler 24 h sur 24 dans les deux villes.

Le syndicat des paramédics de l'Abitibi-Témiscamingue souhaite la fin des horaires de faction.

Photo : Radio-Canada

Le syndicat des paramédics de l’Abitibi-Témiscamingue déplore que les autorités régionales de la santé n’aient pas fourni au premier ministre François Legault les données qui démontrent la pertinence de la fin des horaires de faction à Malartic et Amos.

En point de presse jeudi, le premier ministre a expliqué que, selon les chiffres de 2017-2018 dont il dispose, les critères ne sont pas remplis pour ces deux secteurs.

Selon Félix-Antoine Lafleur, président du Syndicat des paramédics de l’Abitibi-Témiscamingue, le CISSSAT dispose pourtant de données depuis novembre 2019 qui prouvent le contraire.

Le premier ministre dit qu’il n’a pas les données. Il y a quelque part dans la chaîne où la transmission de l’information ne se fait pas. Notre première analyse, c’est que le CISSSAT n’accomplit son mandat de représentation régionale, soutient-il.

François Legault a affiché une ouverture à revoir les modes de calculs.

Le Québec, c’est grand et on ne peut pas avoir une ambulance à chaque coin de rue pour avoir des délais raisonnables, a-t-il expliqué. Il semble que la région ne se qualifie pas avec les ratios actuels. Je vais demander au ministre Chrisitan Dubé de les revoir en tenant compte des réalités de certains milieux ruraux.

Cette réponse a rassuré Félix-Antoine Lafleur.

J’apprécie l’écoute du premier ministre et l’attention qu’il porte à la question. C’est encourageant. Son idée de revoir la méthode de calcul pour les secteurs ruraux est intéressante. Ça fait longtemps qu’on demande que ça soit calculé en fonction du temps de réponse et c’est ça qui compte dans le fond, souligne le président du syndicat.

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