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500 professionnels de la santé feront le traçage des cas de COVID-19 en C.-B.

Le premier ministre John Horgan s'installe au lutrin et Bonnie Henry avance devant lui. Tous les deux portent un masque.

Selon le premier ministre de la Colombie-Britannique, John Horgan, plus de ressources sont nécessaires pour faire le traçage des cas durant une pandémie.

Photo : CBC/Mike McArthur

La Colombie-Britannique engage temporairement 500 professionnels de la santé supplémentaires qui feront le pistage des personnes exposées au SRAS-CoV-2, le virus qui provoque la COVID-19, annonce le premier ministre John Horgan mercredi.

La population de la Colombie-Britannique s'en est bien tirée par rapport à la COVID-19 en partie parce que les communautés ont travaillé fort ensemble, a-t-il déclaré. Nous voulons nous assurer qu'elle reste en sécurité. Une des meilleures façons de le faire est de mettre en place un traçage efficace. 

Aux côtés de la médecin hygiéniste en chef, Bonnie Henry, et du ministre de la Santé, Adrian Dix, le premier ministre a précisé que des équipes de la santé publique sont généralement en place pour faire ce travail, mais que durant une pandémie, il faut plus de ressources.

Il indique que les embauches seront faites par les autorités de la santé publique et que des équipes seront déployées dans la province selon les besoins. Celles-ci veilleront ainsi à retracer les cas de transmission communautaire à compter du mois de septembre et au moins jusqu’à la fin de mars 2021.

John Horgan appuie l’application de traçage du gouvernement fédéral, mais soutient que ce genre de technologie ne révèle pas tout.

La médecin hygiéniste en chef, Bonnie Henry, fait valoir que tout est fait pour prévenir la transmission et les infections. Elle rappelle également que la meilleure façon de contrôler la propagation du virus dans les communautés est de s’assurer que toute personne ayant été exposée s’isole et observe ses symptômes.

C’est le travail principal de la santé publique.

Bonnie Henry, médecin hygiéniste en chef

Bonnie Henry soutient que la santé publique veille déjà à faire le suivi auprès des personnes infectées. Toutefois, les nouvelles embauches permettront de former plus de gens pour faire ce travail très important au même moment où la province avance dans cette pandémie.

Jusqu'ici, les équipes en place ont réussi à retracer 98 % des contacts de chaque nouveau cas, affirme la médecin hygiéniste en chef.

John Horgan et Bonnie Henry ont répété qu’ils n’avaient pas l’intention de rendre le masque obligatoire. Nous ne voulons pas que les gens pensent que le masque est une protection qui les rend invincibles, a dit John Horgan. Bonnie Henry préconise toutefois que le port du masque devienne quelque chose de normal dans la société.

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