•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

En « grève de la faim » pour retrouver leur emploi dans l'hôtellerie-restauration

Des personnes brandissent des pancartes où il est écrit en anglais : je jeûne pour nos emplois.

Une vingtaine de travailleurs de l'hôtellerie-restauration ont manifesté sur le parvis de l'Assemblée législative de la Colombie-Britannique, lundi.

Photo : Radio-Canada / Mike McArthur

Radio-Canada

Des travailleurs de l'hôtellerie-restauration ont entamé ce qu'ils appellent une « grève de la faim » devant l'Assemblée législative de la Colombie-Britannique, lundi, pour demander que le gouvernement s'assure qu'ils seront réembauchés s'il octroie une aide financière à l'industrie touristique.

Une vingtaine de personnes portant des masques ont installé une tente sur la pelouse du bâtiment gouvernemental. Ils ont brandi des pancartes où l'on pouvait lire, en anglais : Nous jeûnons pour nos emplois, Ne donnez pas mon emploi à quelqu'un d'autre et Aidez les travailleurs en premier dans le sauvetage de l'industrie.

Le Syndicat des travailleurs de l'hôtellerie-restauration de la Colombie-Britannique, qui organisait la manifestation, estime que 50 000 travailleurs de l'industrie des services ont perdu leur emploi dans la province depuis le début de la pandémie.

Fin juillet, une coalition représentant 19 000 entreprises touristiques a demandé au gouvernement provincial une aide de 680 millions de dollars pour faire face à la baisse d'activité et s'adapter aux mesures sanitaires liées à la COVID-19.

Le syndicat voudrait toutefois que cette aide soit accompagnée de la condition que les employés licenciés sont les premiers à retrouver leur travail. Il estime que certains hôtels ont profité de la crise sanitaire pour mettre fin au contrat à long terme de certains travailleurs tout en évitant de leur payer des indemnités.

Nous avons recours à une mesure aussi extrême pour que le gouvernement agisse immédiatement.

Zailda Chan, présidente locale du syndicat

Les manifestants se préparent à jeûner par alternance, certains pendant deux jours, d'autres pendant cinq jours.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !