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Vancouver veut connaître les points les plus chauds et les plus frais de la ville

Le projet servira à mieux planifier le développement urbain face aux changements climatiques.

Une femme étendue au soleil sur la plage Sunset à Vancouver.

Les étés deviendront de plus en plus chauds, affirme le professeur Stephen Sheppard.

Photo : Radio-Canada / Maggie MacPherson

Radio-Canada

La Ville de Vancouver invite des cyclistes et des conducteurs de véhicules électriques à prendre d'assaut les rues de la métropole afin de cartographier les endroits les plus chauds et les plus frais de la ville pour améliorer l'écologisation urbaine.

La cartographie thermique est un outil de planification urbaine qu'utilisent certaines villes pour définir les quartiers les plus sensibles aux effets des changements climatiques.

C'est un projet de science citoyenne vraiment intéressant, dit le directeur de l’école de planification urbaine collaborative de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC) Stephen Sheppard.

La carte indiquera non seulement les zones et les quartiers, mais aussi les espaces verts et les endroits qui pourraient devenir des refuges frais dans des zones très chaudes, explique-t-il.

Un cycliste à Vancouver.

Environ 60 bénévoles participeront au projet en parcourant la ville équipée de capteurs thermiques de haute technologie à la fin août.

Photo : Radio-Canada / Tina Lovgreen

Les données recueillies fourniront des informations pour guider la planification urbaine, la santé publique et l'écologisation de la ville, indique un porte-parole de Vancouver dans un communiqué.

Il pourrait s'agir notamment d'installation de points d'eau, de stations de refroidissement et d'espaces verts dans les quartiers plus chauds, selon M. Sheppard.

La croyance populaire veut que Vancouver devienne aussi chaude en été que la ville californienne de San Diego au milieu du siècle, indique-t-il, ajoutant que cette situation touchera la santé et le bien-être de la population .

Or, Vancouver a l'un des plus faibles indices de couverture de la canopée, c'est-à-dire de couverture d'arbres vue du ciel, parmi les grandes villes canadiennes

L'objectif de la Ville est de porter le pourcentage actuel de la canopée de 18 % à 22 %.

Pour M. Sheppard, il n'est jamais trop tôt pour que la population contribue à cette augmentation : Nous avons besoin de plus de personnes conscientes du problème et qui planteront des arbres dans leurs jardins.

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