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Apprendre à grimper, un loisir en ascension au Bas-Saint-Laurent

Une jeune fille escalade une parois rocheuse, près des chutes Neigette.

Les nouveaux adeptes d'escalade sont nombreux dans la région.

Photo : Radio-Canada / Marie-Christine Rioux

Radio-Canada

Après le confinement de ce printemps, un engouement se fait sentir pour les activités de plein air, dont l'escalade. Au grand bonheur des nouveaux grimpeurs, les parois rocheuses du Bas-Saint-Laurent disposent d'un énorme potentiel pour le développement de sites d'escalade.

Plusieurs adeptes s'affairent à rendre accessibles de plus en plus de parois à travers la province. Par exemple, un site dans le secteur des chutes Neigette, près de Rimouski, est désigné comme site d’escalade fédéré depuis quelques semaines. Cette désignation permet notamment d'assurer le propriétaire du terrain en cas d'accident.

De plus, la coopérative Riki Bloc offre depuis juillet des sorties d'initiation à l'extérieur. Cette coop, qui gère un centre d'escalade de blocs à Rimouski, a dû réduire sa capacité d'accueil à 10 grimpeurs en raison des mesures sanitaires en vigueur. Se tourner vers les parois extérieures était donc naturel dans le contexte actuel.

Cependant, la formation préalable est essentielle, explique le moniteur à la Coopérative Riki Bloc, François Martin.

Un moniteur montre à un jeune garçon à bien manier les cordes d'escalade.

Les cours d'initiation à l'escalade de voie sont maintenant plus nombreux dans la région.

Photo : Radio-Canada

Pour la sécurité, puis pour le plaisir parce que, si on fait ça tout croche, ça peut-être très dangereux. On peut chuter ici, aux chutes Neigette, de 30 mètres, si on est mal supporté par notre matériel, précise le moniteur.

Les nouveaux grimpeurs sont charmés par cette nouvelle activité.

C'est vraiment amusant. En fait, c'est plus difficile que ça en a l'air. Puis, on voit qu'il y a un peu de magie qui opère avec la personne qui nous assure en bas qui m'a aidé peut-être un peu à la fin, soutient le grimpeur nouvellement initié André Maurais.

André Maurais en train d'escalader une parois.

André Maurais s'initie à l'escalade avec sa famille.

Photo : Radio-Canada / Marie-Christine Rioux

Un nombre de parois inouï

Au Bas-Saint-Laurent comme ailleurs dans la province, le nombre de sites pour faire de l’escalade est infiniment plus grand que ceux qui sont répertoriés, indique le directeur général de la Coopérative Riki Bloc, François Genin.

Le nombre de sites qui sont fédérés avec la Fédération québécoise de la montagne et de l'escalade [...] est ridicule par rapport au nombre de sites qui existent et où les ententes sont encore à développer, précise-t-il.

Une parois sur laquelle reposent des cordes d'escalade.

L'organisme sans but lucratif Les Grimpeurs de l'Est auquel la Coopérative Riki Bloc est affiliée tente d'accroître le nombre de sites d'escalade fédérés dans la région.

Photo : Radio-Canada / Marie-Christine Rioux

Signe aussi que ce sport gagne de plus en plus d'adeptes, l'escalade fera partie des nouvelles disciplines qui feront partie des compétitions lors des Jeux olympiques de Tokyo en 2021.

Avec les informations de Marie-Christine Rioux

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