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Des bleuets en guise de dons aux organismes à but non lucratif

Gros plan sur une grappe de bleuets.

La ferme Champlinoise, à Champlain, fait don de ses bleuets à tous les organismes à but non lucratif.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La ferme Champlinoise, à Champlain, fait don de ses bleuets à tous les organismes à but non lucratif qui viendront les cueillir, cette fin de semaine.

Les portes de la ferme sont ouvertes à l'autocueillette pour les OBNL qui sont en mesure de signer un reçu de charité. L’autocueillette pour le public se poursuit normalement.

Les propriétaires avaient tenté l'expérience l'an dernier et voulaient réitérer la formule, surtout dans ce contexte de pandémie où ils souhaitent aider leur prochain.

C’est dans le but d’aider ces organismes qui se donnent de la peine pour préparer des repas ou les organismes en santé mentale pour divertir leur clientèle. Alors, on sait qu’ils font de grands efforts pour améliorer la vie communautaire, donc de mon côté, je leur offre des bleuets, explique le copropriétaire de la ferme, Sébastien Marchand.

La saison des bleuets n’est pas aussi exceptionnelle que l’an dernier, mais plusieurs bleuets ont mûri au même moment et vont être perdus si jamais on ne vient pas les cueillir.

Les températures qu'on a connues, des 30 degrés et plus, ça a fait en sorte d'activer le mûrissement des bleuets, alors c'est pour ça qu'on se retrouve avec un gros volume en même temps. Le marché a un peu de misère à l'absorber et puis, je ne veux pas perdre de bons fruits comme ça, j'aime mieux les offrir aux organismes et essayer de faire du bien un peu autour de moi, poursuit le copropriétaire.

Une activité prisée

Un enfant et un adulte qui cueillent des bleuets.

Mavrick et Salim Guerroumi se sont présentés tôt au champ, samedi matin.

Photo : Radio-Canada

Plusieurs organismes ont confirmé leur présence, comme les Grands Frères Grandes Sœurs de Trois-Rivières.

Mavrick et Salim Guerroumi se sont présentés tôt au champ, samedi matin. On s'est dit que ce serait une bonne idée, une bonne opportunité pour faire l'activité. […] Que demander de plus, on apporte nos seaux, puis on remplit!, lance Salim.

Même chose pour Anasthasia et Sandrine, aussi de l'organisme Grands Frères Grandes Sœurs. En fait à cause de la COVID, on n’avait pas pu se voir encore, donc là on est venus faire ça ensemble, puis après ça on va aller chez moi, pour concocter un peu de muffins, raconte Sandrine.

Avec les informations de Sarah Désilets-Rousseau

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