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Une fin de semaine pour la pêche à l’omble de fontaine au lac Florentien

Des ombles de fontaine, aussi appelées truites mouchetées, sur le point de quitter la station piscicole de Lac-des-Écorces pour être ensemencées dans des lacs du Québec.

Des ombles de fontaine, aussi appelées truites mouchetées, sur le point de quitter la station piscicole de Lac-des-Écorces pour être ensemencées dans des lacs du Québec

Photo : Radio-Canada / René Saint-Louis

Radio-Canada

La pêche à l’omble de fontaine, aussi appelée truite mouchetée, est ouverte pour la période de vendredi à dimanche au lac Florentien, près de Val-d’Or.

Dans le but de protéger la population d’ombles de fontaine du lac Florentien, un projet de restauration a été lancé en 2010. La pêche avait été rouverte en 2016, puis de nouveau interdite en 2018 et 2019 par crainte de surexploitation.

Le biologiste au ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP), Jean-Pierre Hamel, explique que l’omble de fontaine est l'espèce la plus capturée par les pêcheurs québécois, mais que sa présence dans le lac Florentien demeure fragile.

Ici, en Abitibi, on est dans la région du doré et du grand brochet. Donc, on est dans des plans d’eau où l’omble de fontaine est un peu à part [des autres] parce que l'omble de fontaine, c’est une espèce plus sensible, explique-t-il. C’est une espèce qui, aussitôt qu’on la met en contact avec d’autres espèces de poissons, en subit des impacts négatifs.

Depuis le début du projet, trois fraies artificielles ont été effectuées dans la nature afin de conserver l’espèce. Le ministère souhaite donc que l’omble de fontaine demeure la seule espèce présente dans le plan d’eau afin de pouvoir profiter de sa productivité.

Dans les plans d'eau gérés par le MFFP, le contingent quotidien (ou quota) est de cinq poissons par permis pour l’omble de fontaine. Dans le cas du lac Florentien, on a restreint le contingent quotidien à trois pour préserver la population.

Jusqu'ici, on n’a pas de plainte, rapporte M. Hamel. Je pense que les pêcheurs sont contents d’avoir cette nouvelle ressource-là disponible en région et puis ils sont prêts à se restreindre un peu pour que la ressource puisse rester disponible, si on le veut, à long terme.

Sur place, plusieurs bénévoles de l’Association chasse et pêche de Val-d’Or assurent le bon déroulement de l’activité.

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