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Quelles sont les priorités d’Andrew Furey pour T.-N.-L. ?

Andrew Furey vu de profil en train de prononcer une allocution.

Lundi, Andrew Furey a remporté la course à la direction du Parti libéral de Terre-Neuve-et-Labrador, ce qui en fait le nouveau premier ministre de la province.

Photo : La Presse canadienne / Douglas Gaulton

Radio-Canada

Le 14e premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador, Andrew Furey, a affirmé être très préoccupé par la dette de la province. La dette nette s’élève désormais à 16,7 milliards de dollars et semble être la priorité du nouveau chef politique.

Depuis l’hiver, M. Furey n’a cessé de parler de la dette de Terre-Neuve-et-Labrador et du fait que les exigences en matière de service de la dette sont devenues insoutenables.

Plus récemment, il a fait des commentaires encore plus pointus sur la dette et les autres problèmes financiers de la province, notamment la hausse du chômage et la chute brutale des revenus.

Je suis effrayé. Je suis inquiet. Cela m’empêche de dormir la nuit, a-t-il déclaré dans une entrevue accordée à Roger Bill pour iPolitics.

Lundi soir, peu après avoir remporté la course, Andrew Furey a indiqué que sa première action politique serait d’obtenir un breffage du ministère des Finances.

Il a également mentionné qu’il ne tenterait pas de faire de coupes massives dans l’immédiat, ajoutant que ce n’était pas le moment de faire preuve d’une austérité considérable. Cela ne signifie toutefois pas que les coupes sont exclues.

Dans les dernières années, le gouvernement Ball s’en est tenu principalement à des coupes largement par attrition, c’est-à-dire en ne pourvoyant pas tous les postes au fur et à mesure qu’ils devenaient vacants.

M. Furey est déjà clair : il y aura un changement de direction. L’attrition ne suffit pas, a-t-il confirmé lors de l’entrevue accordée à iPolitics.

Toutes les stratégies opérationnelles d’Andrew Furey n’ont toutefois pas encore été rendues publiques.

Il se dit pour l’instant ouvert à toutes les idées de réduction des dépenses, de diminution du gaspillage et d’augmentation des revenus.

Par exemple, la vente des parts de la province dans le champ pétrolifère d'Hebron n’est pas exclue.

Avec les informations de John Gushue de CBC.

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