•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Frontière Québec–Nouveau-Brunswick : plus de 8000 demandes en 5 jours

Des voitures immatriculées au Québec stationnées au Walmart.

Les magasins à grande surface semblent profiter d'un certain retour de cette clientèle habituelle, mais devant les commerces du centre-ville et dans les rues de Campbellton, les véhicules avec des plaques du Québec sont encore beaucoup moins nombreux que d'habitude.

Photo : Radio-Canada / Serge Bouchard

Radio-Canada

Depuis une semaine, les Québécois de deux régions limitrophes du Nouveau-Brunswick peuvent à nouveau venir dans la province. Du 1er au 5 août à minuit, 8222 demandes de voyage ont été déposées.

Ces demandes ont toutes été approuvées, selon ce qu’indique le gouvernement du Nouveau-Brunswick. Si cette réouverture partielle n’a rien d’un retour à la normale, elle a tout de même donné un peu d'air à l'économie de la grande région de Campbellton.

Avant de traverser la frontière, les consommateurs doivent d'abord faire une demande en ligne pour obtenir un code d'accès ou faire preuve de patience en faisant cette demande par téléphone. Une telle demande doit être faite chaque fois qu'on souhaite venir au Nouveau-Brunswick.

Luc Couturier, un restaurateur qui siège également au sein de la Chambre de commerce régionale de Campbellton, souhaite que la province rende l'accès un peu plus facile.

Si les gens ont juste à appliquer une fois et puis que leur numéro reste valide pour voyager un peu plus, ça va être un peu moins difficile pour beaucoup de gens puis je pense qu'ils vont s'en servir plus souvent que d'être obligés d'appliquer à tous les jours, croit Luc Couturier.

Un homme devant un commerce.

Luc Couturier travaille au Café Chez Wes en plus d'être membre du conseil d'administration de la Chambre de commerce régionale de Campbellton.

Photo : Radio-Canada

Le président de la Commission des services régionaux du Restigouche, qui a milité pour cette réouverture partielle, croit lui aussi que le processus pourrait être simplifié, notamment pour aider les personnes plus âgées.

Il y a beaucoup de clients âgés ici, qui n’ont pas d’ordinateur. Quand ils vont essayer ça par téléphone, ils vont attendre une heure ou plus pour une réponse. Ça, ça ne marche pas, déplore Brad Mann.

Un homme, à l'extérieur.

Brad Mann est le président de la Commission des services régionaux du Restigouche.

Photo : Radio-Canada / Serge Bouchard

Ce dernier croit qu'une simple vérification d'adresse est la voie à prendre. C'est plus simple si tu marches avec le code postal. Tout le monde a deux pièces d'identité. Je montre deux pièces, le code postal, ça c'est plus simple, dit-il.

Luc Couturier abonde en ce sens. Si ça va bien, j'espère qu'ils vont ouvrir un peu plus avec un peu moins de restrictions pour que les gens puissent un peu voyager, avant que l'école commence au moins.

D'après le reportage de Serge Bouchard

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !