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Les municipalités déplorent les nouvelles règles des programmes d'infrastructures

Le pont no 1 de la rivière Kouchibouguac le 22 septembre 2019.

Le pont no 1 de la rivière Kouchibouguac, au Nouveau-Brunswick

Photo : Radio-Canada / Jean-Philippe Hughes

Radio-Canada

Le fédéral a annoncé en mai dernier un programme modifié de subvention des infrastructures provinciales, dont la version finale permet aux provinces de ne pas payer un sou lorsque le projet se trouve dans une municipalité.

Ce nouveau programme prévoit qu'Ottawa paie 80 % de la facture, plutôt que 33 %, et que les municipalités assument les 20 % restants.

La ministre de la Société de développement régional, Andrea Anderson-Mason, estime que tous sont gagnants. Les municipalités, explique-t-elle, devaient initialement payer un tiers des coûts.

Cet argument ne convainc toutefois pas les principaux intéressés. Dans l'entente bilatérale signée, dans le volet des infrastructures rurales et nordiques, le fédéral pouvait payer jusqu'à 60 % des coûts, le provincial 33 % et la balance par les municipalités était de 6,7 %, a fait valoir le directeur général de l’Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick, Frédérick Dion.

Selon lui, les municipalités se retrouvent ainsi perdantes avec la nouvelle entente. De dire aujourd'hui qu'on va permettre aux municipalités d'en payer seulement 20 % alors qu’[elles] allaient normalement en payer 6,7 %. Je ne suis pas sûr que c'est une meilleure entente, a-t-il laissé tomber.

Toutefois, Frédéric Dion a concédé qu'il se réjouissait de voir que plusieurs projets seront enfin approuvés. À la veille d'élections provinciales, il espère convaincre la province d'investir davantage dans les infrastructures.

D'après le reportage de Michel Corriveau

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