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Le marché immobilier de la Saskatchewan reprend de la vigueur

Des données à ne pas prendre au pied de la lettre, prévient un agent immobilier.

Une maison avec une pancarte à vendre.

La ville de Regina est considérée comme un marché d'acheteurs depuis 2015.

Photo : Radio-Canada / Bryan Eneas

Radio-Canada

Au cours de la dernière année, les ventes de propriétés ont augmenté de 56 % dans l’ensemble de la Saskatchewan. Et ce, malgré la pandémie de la COVID-19 qui avait fait craindre à plusieurs un effondrement du marché immobilier dans la province.

Augmentation des ventes de propriétés de juillet 2019 à juillet 2020 :

  • À Swift Current : 80 %
  • À Regina : 51 %
  • À Saskatoon : 41 %

Source : Association des agents immobiliers de la Saskatchewan

L’agent immobilier Claude Barry, basé dans la capitale saskatchewanaise, prévient que ces données sont à prendre avec du recul Cette année, on va bien, on va mieux. Mais il y a moins de maisons à vendre, donc la proportion de maisons vendues est beaucoup plus élevée.

Avis à ceux qui prévoyaient profiter de cette nouvelle pour tenter une opération achat-revente, Claude Barry les met en garde : Est-ce que, tout d’un coup, le marché est wow? Peut-on acheter une maison et la revendre pour 100 000 $ de plus l’année suivante? Moi, je dirais que non.

Toujours selon l’Association des agents immobiliers de la Saskatchewan, le prix moyen d’une vente de résidence a augmenté de 3 % entre 2019 et 2020. Mais depuis le début de la pandémie, les prix ont légèrement chuté.

Claude Barry estime que la COVID-19 n’a pas eu raison du marché immobilier en Saskatchewan, tandis que d’autres villes canadiennes n’ont pas eu la même chance.

Il n’y a pas eu une chute radicale des prix, puisque les gens ne pouvaient plus vendre tout d’un coup. Il n’y a pas non plus eu une augmentation radicale des prix. Le marché en Saskatchewan est resté pas mal stable, malgré une certaine diminution.

L’agent immobilier réginois croit que, d’ici la fin de l’année, on va s’en sortir avec une meilleure année que l’année dernière.

Il suppose qu’au mois d’août, la province poursuivra sur sa lancée, mais la menace d’une deuxième vague de la COVID-19 rend difficiles les prévisions pour l’automne prochain.

Avec les informations d’Aimée Lemieux

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