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Le masque sera obligatoire pour les usagers de TransLink et de BC Transit

Une femme portant un masque et des gants nettoie une vitre dans une rame de métro.

Le port obligatoire du masque s'ajoute aux autres mesures d'hygiène prises par les sociétés de transport en commun de la province (archives).

Photo : Radio-Canada / Ben Nelms

Les usagers de TransLink et de BC Transit devront porter un masque à bord des véhicules de transport en commun à compter du lundi 24 août. Certaines exceptions sont prévues, notamment pour des raisons médicales.

La distanciation physique ne sera pas toujours possible en transport en commun, en particulier une fois que plus d’usagers reviendront dans le système, a déclaré le président-directeur général de TransLink, Kevin Desmond, par communiqué.

Selon lui, il s’agit d’une mesure essentielle pour assurer la confiance du public et augmenter l’achalandage, qui stagne toujours à moins de la moitié du niveau d’avant la pandémie.

Les deux sociétés de transport disent qu'elles répondent ainsi aux demandes de la clientèle. La médecin hygiéniste en chef de la province, Bonnie Henry, avait invité les usagers à porter un masque à plusieurs reprises lors des points de presse sur l’évolution de la COVID-19.

Des exceptions possibles

Les clients qui ne peuvent pas porter de couvre-visage en raison d'une maladie sous-jacente ou d'un handicap seront exemptés de cette politique. Ils pourront se procurer une carte indiquant qu’ils sont exemptés dans les centres de service à la clientèle des stations Stadium-Chinatown et Waterfront.

Les enfants de moins de 5 ans, les employés qui travaillent derrière une barrière physique et les premiers répondants en situation d’urgence, notamment, n’auront pas non plus à porter de masque. BC Transit prévoit des mesures similaires.

La sensibilisation d’abord

Bien que cette mesure soit obligatoire, TransLink et BC Transit disent privilégier une approche axée sur la sensibilisation. L’expérience d’autres villes comme Toronto et Montréal indique cependant que la vaste majorité des usagers se conforment à la consigne, selon Kevin Desmond.

Ce n’est pas le travail des chauffeurs d’autobus d’assurer la mise en application de cette mesure, précise M. Desmond. Ils pourront cependant, à leur discrétion, rappeler aux usagers qu’ils doivent porter un masque à bord des véhicules.

Éventuellement, des agents pourront distribuer des amendes ou expulser les usagers récalcitrants si nécessaire, ajoute cependant le PDG de TransLink. À l’heure actuelle, TransLink estime qu’environ 40 % des usagers portent le masque à bord de ses véhicules de transport en commun.

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