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Une vingtaine d'emplois temporaires à la fonderie de Belledune

La fonderie Brunswick, à Belledune, a fermé ses portes à la fin de 2019.

La fonderie Brunswick a fermé ses portes à la fin de 2019.

Photo : Radio-Canada / François Vigneault

François Vigneault

La fonderie Brunswick, à Belledune, qui a fermé ses portes à la fin de 2019, créera une vingtaine d'emplois temporaires au cours des prochains mois.

La société Glencore, propriétaire de la fonderie, utilisera une toute petite partie de ses installations pour traiter sur place des résidus qui sont entreposés sur le site.

Ces résidus de cuivre et d'antimoine – un métal d'un blanc bleuâtre – provenaient des concentrés de plomb que traitait principalement la fonderie avant sa fermeture.

Le directeur des communications chez Glencore Canada explique que l'entreprise avait un choix à faire au moment de se débarrasser de ces résidus dans des lieux de disposition autorisés.

L'équipe de démantèlement a souligné le fait qu'on pouvait peut-être traiter [ces résidus] pour en sortir le cuivre et l'antimoine avant de les disposer. Alors c'est comme ça qu'on a développé deux petits projets, fait valoir Alexis Segal.

Alexis Segal est directeur des communications Chez Glencore Canada.

Alexis Segal, directeur des communications Chez Glencore Canada.

Photo : Radio-Canada / Gracieuseté : Alexis Segal

Alexis Segal estime que c'est une façon de procéder qui sera moins dommageable pour l'environnement.

Au lieu de disposer de 8000 tonnes de résidus, on va disposer des résidus de ces résidus-là. Je n'ai pas le nombre exact, mais ce sera beaucoup moins, dit-il, tout en ajoutant que le ministère de l'Environnement a donné son autorisation au projet.

Le cuivre et l'antimoine seront ensuite vendus à des clients de Glencore. Le porte-parole de l'entreprise refuse toutefois de parler d'une réouverture partielle de la fonderie de Belledune.

On est loin de là. On va opérer avec une vingtaine de personnes alors qu'on avait besoin de 400 personnes pour opérer. C'est environ 5 % de la main-d'oeuvre requise quand la fonderie opérait à pleine capacité, précise-t-il.

La vingtaine de postes disponibles seront affichés sous peu et offerts selon les compétences.

Étant donné qu'il y a des compétences là-dedans que d'anciens employés ont, il est très probable que ce soit d'anciens employés qui auront les postes, évidemment s'ils postulent, lance Alexis Segal.

Avant l'arrivée de l'hiver

Glencore entrevoit compléter le traitement des résidus vers la mi-novembre. La fermeture de la fonderie avait entraîné la perte d'environ 420 emplois, dont 280 étaient syndiqués.

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