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Des sauts en parachute de génération en génération

Des parachutistes atterrissent au sol.

En raison du fort achalandage, les instructeurs peuvent faire faire jusqu'à 22 sauts par jour.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

À l'école de parachutisme Horizon d'Alma, c'est trois générations d'instructeurs de saut en tandem qui volent avec les gens de la région depuis plusieurs années. Il s'agit d'une histoire de famille unique au Canada.

Pierre Boivin est l'ainé du trio. Il saute en parachute d'aussi loin qu'il se souvienne. Sa passion a déteint sur son garçon, François Boivin, qui est devenu instructeur en tandem à son tour.

Quand on a ouvert l'école de parachute, j'étais là, j'avais quelques sauts déjà, raconte François Boivin. J'avais 16-17 ans à l'époque. Au début je faisais comme tout le monde, je pliais les parachutes et, tranquillement pas vite, je suis devenu instructeur et j'ai pris la relève de l'école de parachute.

Puis, le petit-fils Charles-Antoine Tremblay a eu la même piqûre pour ce sport il y a quelques années. Sa mère est la fille de Pierre Boivin.

Je suis là depuis le début, indique Charles-Antoine. Je n’étais pas bien bien grand, donc j'allais chercher les parachutistes dans le champ. Puis, tranquillement pas vite, j'ai commencé à plier, mais après cinq ans, je me suis tanné de plier. Donc, je suis parti en Californie compléter les sauts qu’il me manquait. Puis, c'est ma deuxième saison en tant qu'instructeur.

Pierre Boivin accompagné de son fils, François Boivin et de son petit-fils, Charles-Antoine Tremblay.

Pierre Boivin accompagné de son fils, François Boivin et de son petit-fils, Charles-Antoine Tremblay.

Photo : Radio-Canada

La relève est bien présente chez les Boivin. Le petit frère de Charles-Antoine, Éloi, qui travaille aussi à l'école de parachutisme, espère un jour devenir instructeur.

Je m'occupe des clients, je m'occupe des parachutes quand ils atterrissent dans le champ et je réponds aux questions des clients s'ils sont stressés et tout, explique le jeune garçon.

Une année record

Malgré la pandémie, il s'agit d'une année record pour l'école de parachutisme. Les instructeurs font jusqu'à 22 sauts dans la même journée.

La règle des deux mètres de distanciation imposée par la santé publique doit être respectée au sol, mais dans les airs, les parachutistes sont assujettis aux lois fédérales.

J'ai jasé avec des inspecteurs de transport Canada et ils m'ont dit que je pouvais ouvrir quand je voulais en autant que je respecte les consignes du ministre, dont le port du masque dans l'avion et tout, explique Pierre Boivin. Ce qui causait le plus de problèmes c'était du côté sol. On attendait les directives et ça s'est placé tranquillement pas vite.

D'après le reportage de Gabrielle Morissette

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