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Une piscine.

Les adeptes de la natation de Whitehorse peuvent finalement retourner dans l'eau.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le Centre des jeux du Canada de Whitehorse poursuit sa réouverture progressive. Cette semaine, la piscine et la patinoire ont recommencé à accueillir les amateurs.

Ces reprises des activités aquatiques et sur glace ont lieu dans le cadre de la deuxième phase de réouverture du centre sportif.

Les activités du centre ont été suspendues au mois de mars en raison de la pandémie de COVID-19.

Depuis le mois de juin, seuls certains sports ou activités de remise en forme étaient permis.

La reprise des activités ne ressemble toutefois en rien à ce que les sportifs ont connu par le passé.

À la patinoire, impossible de louer des patins et le nombre de patineurs sera limité à 10 pendant les horaires libres.

Les grands vestiaires restent fermés, seules les salles individuelles pourront être utilisées. Elles devront être nettoyées après chaque usage réduisant le nombre de personnes qui pourront s'en servir.

Pour la natation, un seul nageur est permis par couloir et aucun retour des classes n'est encore prévu.

Finalement, le spa, le sauna et le bain de vapeur resteront fermés.

Le personnel prêt

La directrice aquatique du centre, Karen Zaidan, affirme que le personnel se réjouit de reprendre les activités même si les nouvelles normes sanitaires exigeront passablement de temps et d’efforts.

Une formation spécifique par exemple aux opérations de sauvetage a dû être développée pour les sauveteurs.

Nous avons travaillé très fort avec la Société de sauvetage, la Croix-Rouge et d’autres représentants ou organes de gouvernance pour nous assurer qu’au moment de rouvrir [...] nous soyons sécuritaires.

Karen Zaidan, directrice aquatique, Centre des jeux du Canada

La responsable explique continuer à élaborer un plan pour permettre la tenue d’autres activités aquatique dans un contexte de distanciation physique. Un défi admet-elle.

« Nous pouvions voir dans le passé jusqu’à 40 personnes se présenter pour un cours d’aquaforme. Nous devons donc revoir l'aménagement de l’espace et la gestion de la circulation pour nous assurer que les gens entrent et sortent de façon sécuritaire », explique Karen Zaida.

Avec les informations de Leonard Linklater

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