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Pénurie de personnel pour les usines de congélation de bleuets

Gros plan sur un plan de bleuets

Les températures chaudes ont favorisé la prolifération des bleuets.

Photo : Radio-Canada / Steeven Tremblay

Thomas Laberge

Les Bleuets sauvages du Québec peine à trouver des travailleurs pour ses trois usines de congélation de la région

Les candidats sont rares et la situation est pire cette année, selon le directeur des opérations du groupe, Pascal Hudon.

Le recrutement est très difficile présentement et c’est probablement causé par la Prestation canadienne d’urgence qui fait que les gens sont moins portés à appliquer.

Pascal Hudon, directeur des opérations, Les Bleuets sauvages du Québec

Des publicités ont été diffusées sur les réseaux sociaux et à la radio pour attirer la main-d’oeuvre. Le groupe compte même faire tirer au sort quatre prix de 2000 $ parmi les travailleurs recrutés.

Il manque une quinzaine de travailleurs pour pouvoir faire des horaires convenables. Heureusement, on a des gens à l’interne qui acceptent de faire plus d’heures. Mais la saison dure cinq à six semaines et les usines vont tourner 24 heures sur 24, sept jours sur sept. Donc ça devient difficile pour ces gens-là, explique Pascal Hudon.

Heureusement, le groupe peut compter sur des travailleurs étrangers. Ils sont présentement en quarantaine par mesure de prévention en raison de la pandémie de COVID-19. Ils devraient commencer à travailler dans les usines le 10 août.

Le groupe Bleuets Sauvages du Québec possède des installations à Dolbeau-Mistassini, à Saint-Bruno et à Saint-Félicien.

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