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Lock-out : les employés de Lactantia font appel au ministre du Travail

Des employés de l'usine Lactantia de Victoriaville tiennent des pancartes entre les mains.

L’entreprise Lactantia de Victoriaville a mis ses 450 employés en lock-out le 16 juillet dernier.

Photo : Radio-Canada / Jean-François Dumas

Radio-Canada

Les 450 syndiqués de Lactancia de Victoriaville, qui maintiennent toujours avoir été mis en lock-out il y a environ 3 semaines, font aujourd’hui appel au ministère du Travail.

Les syndiqués affiliés à la Centrale des syndicats démocratiques (CSD) soupçonnent leurs patrons d’avoir recours à des travailleurs de façon illégale pour faire fonctionner son usine de Victoriaville.

Cette démarche des travailleurs survient au moment où ils déposent une cinquième offre à leur employeur pour renouveler leur convention collective échue depuis octobre 2019.

Les salaires, les horaires de vacances et la sous-traitance sont au nombre des enjeux de ce conflit de travail.

Les syndiqués continuent parallèlement à cela à nier quelque accusation de sabotage que ce soit à l’intérieur de l’usine.

L’employeur a dit que dans la dernière semaine, les employés avaient fait des moyens de pression en mettant des choses dans le fromage et qu’on risquait de blesser des enfants. Mais jamais les syndiqués de Lactalis n’auraient fait ça. On tient à nos emplois et on tient aussi à ce que les clients soient satisfaits de nos produits, fait savoir Louise Bouchard, déléguée syndicale et employée chez Lactantia depuis 17 ans.

Chez Lactalis, personne n’a encore été en mesure de répliquer aux syndiqués.

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