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Le ministre Fitzgibbon confiant dans l’économie de l’Abitibi-Témiscamingue

Pierre Dufour répond à la question d'un journaliste.

Le ministre de l'Économie et de l'Innovation, Pierre Fitzgibbon, et Pierre Dufour, ministre responsable de l'Abitibi-Témiscamingue, à gauche

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

Le ministre de l’Économie et de l’Innovation du Québec, Pierre Fitzgibbon, est en Abitibi-Témiscamingue cette semaine pour tâter le pouls des entreprises et des élus sur les meilleurs moyens de sortir rapidement du ralentissement causé par la COVID-19.

Le ministre estime que la région est bien placée pour tirer son épingle du jeu, compte tenu de la vigueur des industries minière et forestière.

On était en intermission pendant trois mois, rappelle-t-il. Le Québec était attractif avant la COVID-19 et il l’est encore beaucoup. L’Abitibi-Témiscamingue a une croissance plus forte que le Québec. Les investissements privés en entreprises étaient à 10 % ou 12 % d’augmentation. Il faut revenir à ces niveaux-là et, dans la mesure où on peut le faire, je veux que les entreprises québécoises et internationales réalisent qu’on est encore là pour les aider.

Pierre Fitzgibbon reconnaît que la rareté de la main-d’oeuvre demeure un enjeu dans la région. Il mise notamment sur l’innovation pour contrer ce phénomène.

Oui, ça prend une migration de main-d’oeuvre vers la région, mais il faut aussi investir en innovation, précise-t-il. J’ai vu des choses dans les mines ou les produits forestiers et je suis épaté de voir la vitesse à laquelle on innove. Il faut le faire encore plus rapidement, et l’industrie veut qu’on l’aide à y arriver. Ça amène un besoin moins grand en main-d’oeuvre et ça attire des jeunes vers des industries qui étaient traditionnellement plus difficiles.

Départ d’Air Canada

Par ailleurs, le ministre Fitzgibbon dit avoir bon espoir qu’une solution à long terme soit trouvée au cours des prochains mois concernant la desserte aérienne dans les régions délaissées par Air Canada.

Mon collègue François Bonnardel [le ministre des Transports, NDLR] travaille sur les solutions à court terme, et moi je travaille plus au niveau structurant. Je suis confiant, parce que plusieurs joueurs ont levé la main. Le départ d’Air Canada a créé une opportunité pour d’autres. On va travailler avec eux et aussi avec Air Canada, parce qu’ils font partie de l’équation. Je suis confiant qu’à l’automne on va trouver une solution, conclut-il.

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