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« Se débarrasser du Campus Saint-Jean serait tragique », pense son ancien doyen Marc Arnal

Marc Arnal, cheveux et barbe blanche, cravate rouge.

Marc Arnal, ancien président de l'Association canadienne-française de l'Alberta et ancien doyen du campus francophone

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

En raison de difficultés financières, la disparition possible du Campus Saint-Jean évoquée dans six des neuf scénarios de restructuration de l’Université de l’Alberta continue de semer l’inquiétude dans la communauté franco-albertaine.

Selon Marc Arnal, ancien doyen du campus francophone et ancien président de l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA), c’est de la folie furieuse.

Ça souligne encore le problème fondamental : le Campus Saint-Jean dépend entièrement de la bonne volonté des dirigeants universitaires, a-t-il dit lors d’une entrevue à l’émission Le café show.

Selon M. Arnal, il faudrait que le Campus Saint-Jean ait un statut spécial qui lui permettrait, tout en restant dans l’Université de l’Alberta, de négocier directement ses subventions avec les gouvernements provinciaux et fédéraux.

Quand on regarde d’où proviennent la grande majorité des enseignants d’immersion, ils proviennent du Campus Saint-Jean. Fermer le campus tuerait, selon moi, à court terme le mouvement d’immersion en Alberta.

Marc Arnal, ancien président de l'ACFA

Avoir un lieu physique pour le campus est essentiel, selon Marc Arnal : C'est une entité qui porte un rôle citoyen beaucoup plus large que simplement une institution postsecondaire.

Marc Arnal estime qu'il faudrait que la communauté francophone rallie les parents d’élèves d’immersion à leur cause.

Trente-cinq pour cent des étudiants du campus sont francophones, selon la définition traditionnelle du terme. Le restant ne l’est pas. On ne mobilise pas cette partie de la population. Ce n’est pas très très stratégique.

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