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Des bonbons coquins populaires en Abitibi-Témiscamingue

Deux femmes manipulent des boules de sucre.

La confiserie des collines est basée à Rouyn-Noranda.

Photo : Radio-Canada / Emily Blais

Se lancer dans la confection de bonbons n’a pas été de tout repos pour une entrepreneure de l’Abitibi-Témiscamingue. Sans mode d’emploi, Élyse Ouellet s’est lancée dans l’aventure et a créé d’abord La confiserie des collines, pour toute la famille, avant de confectionner des bonbons pour adultes.

Il n’y a pas de cours, rien qui se donne au Québec ni au Canada, alors j’ai appris à faire ça par moi-même, essais-erreurs pendant environ six ans.

Une personne emballe une sucette dans un emballage de plastique transparent.

La confiserie artisanale à Rouyn-Noranda offre différentes sortes de friandises.

Photo : Radio-Canada / Emily Blais

La propriétaire et fondatrice de La confiserie des collines et de La confiserie coquine a fait construire une deuxième cuisine dans sa maison il y a un peu plus d’un an pour se consacrer à sa passion.

Des mains forment un tourbillon avec de la gomme de bonbon.

Élyse Ouellet prépare les bonbons chez elle, dans une cuisine qu'elle a construite spécialement pour son entreprise.

Photo : Radio-Canada / Emily Blais

C’est à la suite d’une demande spéciale de la part d’une amie qu’elle a ajouté un autre volet à sa confiserie. Elle crée des produits qui lui rapportent presque autant que les bonbons pour toute la famille.

Il y a une amie qui m’a demandé d’avoir de petits jujubes coquins pour son amoureux et je me suis rendu compte qu’il n’y en avait pas vraiment sur le marché, ou que ce que l’on trouvait venait de la Chine ou de l’extérieur. Je me suis dit : "J’ai les ingrédients, j’ai tout, il me restait à trouver des moules". J’ai trouvé des moules coquins, forme adulte et après je me suis lancée et, étonnement, oui ça fonctionne très bien. En fait, je dirais même que c’est 50/50 au niveau des ventes. 50 % Confiserie coquine, 50 % Confiserie des collines.

Des bonbons en forme de pénis.

Élyse Ouellet a commencé à confectionner des bonbons pour adultes aussi.

Photo : Radio-Canada / Emily Blais

Le confinement l’aura forcée à revoir ses points de distribution dans la région, et ses ventes ont d’ailleurs augmenté au cours des derniers mois. Elle se rend dans les marchés publics de la région avec ses différents produits et elle a récemment trouvé des points de vente au Témiscamingue pour les bonbons de La confiserie des collines.

Élyse Ouellet reçoit parfois des commandes de jujube de grande dimension en forme d’animal, par exemple, pour remplacer le gâteau lors de fêtes d’enfants.

Le confinement a transformé un peu mon travail, dans le sens où j’avais un peu plus de temps pour de nouvelles créations, mais, par contre, ça nous enlève des revenus. Il n’y a plus de salons, plus de festivals, raconte Élyse Ouellet.

Une femme pose un collant rond sur un emballage de suçon.

L'étape de l'emballage des bonbons.

Photo : Radio-Canada / Emily Blais

Elle remarque cependant l’engouement pour l’achat local. Élyse Ouellet affirme en faire elle-même une priorité lorsque c’est possible.

L’entrepreneure travaille quatre jours par semaine sur ses produits, et, les trois autres jours, elle se consacre à un deuxième emploi.

Sa famille l’aide lors des différentes étapes de création. Sa mère était en cuisine lors de notre visite et emballait aussi des produits. Élyse Ouellet peut aussi compter sur une équipe de goûteurs pour recevoir des commentaires, comme son fils, son conjoint et ses collègues de travail.

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