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Le Réseau de santé Vitalite était prêt à faire face à la pandémie

Un homme est couché dans un lit d'hôpital. L'autre lit est vide.

De nombreux lits étaient vides dans les hôpitaux du Nouveau-Brunswick pendant la pandémie de COVID-19.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Un tiers des lits d'hôpital du Réseau de santé Vitalité, au Nouveau-Brunswick, ont été libérés en prévision de la pandémie de COVID-19, révèlent des données obtenues par Radio-Canada.

En mars dernier, Vitalité a annulé plusieurs services hospitaliers non urgents et accéléré le transfert de certains patients vers des foyers de soins dans un effort pour permettre aux hôpitaux de disposer des lits nécessaires pour traiter d’éventuels patients atteints de la COVID-19.

Résultat : 30 % des lits dans les hôpitaux du réseau francophone étaient vides en avril, et prêts à accueillir des Néo-Brunswickois.

Selon la professeure de gestion des systèmes de santé à l'Université de Moncton, Claire Johnson, cette stratégie était la bonne à adopter.

Mme Johnson est encouragée par ce qu’ont pu réaliser les hôpitaux du Réseau en si peu de temps. Moi, ça m'encourage énormément parce que d'être capable du mois de mars au mois d'avril de réduire le taux d'occupation de 30 %. C'est vraiment impressionnant selon moi, déclare-t-elle.

La diminution varie selon la région

Les diminutions les plus marquées du taux d'occupation par rapport à l’année dernière sont dans les hôpitaux de Chaleur (-42 %) et de Saint-Quentin (-41 %), alors que les hôpitaux Stella-Maris, de Lamèque ou Restigouche ont tous observé une diminution de moins de 10 % de leur taux d’occupation.

Mme Johnson croit que cette différence de baisse d'achalandage était souhaitée par les autorités sanitaires du Nouveau-Brunswick.

Cette façon de faire, différente d'un hôpital à l'autre, montre que l'ensemble du réseau était prêt à faire face à la crise.

Les plus grands [hôpitaux] qui vont réduire le taux d'occupation pour accueillir les nouveaux cas, puis les plus petits vont rester stables comme un espace de soutien aux plus grands centres. C'est comme ça que je le vois et je trouve que c'est un beau travail de collaboration, commente l’experte.

Avec 170 cas seulement depuis le début de la pandémie, le Nouveau-Brunswick a été peu touché par le nouveau coronavirus.

Cette stratégie efficace adoptée par le réseau de santé pourrait être critique lors d'une possible deuxième vague.

Selon les informations de Rose St-Pierre

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