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Violence conjugale : la Maison Mikana se fait remarquer au Marché public d'Amos

Une femme est recroquevillée et un point serré se fait menaçant.

La Maison Mikana a sensibilisé la population lors du Marché public d'Amos. (archives)

Photo : Radio-Canada

Les intervenantes de la Maison Mikana d'Amos ont réussi à attirer l'attention de la population au Marché public cette semaine.

Leur présence jeudi visait à faire connaître leurs services et répondre aux questions sur la violence conjugale, notamment.

Anne-Marie Boucher, intervenante à la Maison Mikana, explique que les gens étaient invités à tourner une roulette en carton pour ensuite répondre aux questions.

Pendant la pandémie, on a créé deux nouveaux services qui ont engendré une autre façon de faire et une autre façon d'intervenir auprès de la clientèle et plusieurs personnes ne le savaient pas et n'étaient pas au courant, alors ça nous a permis de les faire connaître. Les gens ont très bien répondu, ils étaient ouverts. C'était agréable de jaser avec eux et d'avoir une belle discussion, raconte-t-elle.

Les femmes et les adolescents peuvent dorénavant contacter les intervenantes par textos ou par courriel.

L'équipe participe aussi à une campagne de sensibilisation sous le thème Peu importe ta route, on est là, pour rejoindre les adolescents et les jeunes adultes.

Le Centre de prévention du suicide, le CALACS-Abitibi, le MRAR [Mouvement de la relève d'Amos-région], la Maison Mikana, la Maison des jeunes d'Amos et de Barraute et Mobilisation espoir jeunesse, on s'est réunis afin de cibler différents sujets à travers des capsules diffusées sur les réseaux sociaux, précise Anne-Marie Boucher.

Elle rappelle qu'il existe quatre maisons d'hébergement en Abitibi-Témiscamingue pour accueillir les femmes et les plus jeunes qui en ont besoin.

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