•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

COVID-19 : infectée lors d’un match de hockey-balle, elle témoigne

Bâtons de hockey

Une jeune Sherbrookoise infectée par la COVID-19 raconte son histoire (archives).

Photo : The Associated Press / Julio Cortez

Radio-Canada

Une jeune Sherbrookoise infectée par la COVID-19 après une rencontre de hockey-balle, la semaine dernière, raconte son histoire pour sensibiliser les jeunes et les moins jeunes sur la contagiosité du virus.

La jeune femme a accepté de raconter son histoire sous le couvert de l’anonymat. Radio-Canada a accepté de ne pas la nommer pour éviter qu’elle soit victime de pressions indues.

La Sherbrookoise joue au hockey-balle avec son équipe dans les installations du Pro-Gym de Sherbrooke. Jeudi dernier, elle reçoit un coup de fil de l’un de ses coéquipiers qui lui annonce avoir reçu un diagnostic positif à la COVID-19.

Il n’avait aucun symptôme. On a été vraiment surpris par cette nouvelle, explique la jeune femme au micro de l’émission Écoutez l’Estrie.

Cette dernière va donc subir un test de la COVID-19 dans les heures qui suivent. Elle reçoit ses résultats le lendemain. Elle est atteinte du nouveau coronavirus. La jeune femme relate avoir éprouvé un peu de fatigue, mais pas plus qu’à l’habitude.

On travaille dans la journée. On a nos games le soir. On a nos activités. Je ne pensais pas qu’il y avait quelque chose d’anormal.

une jeune Sherbrookoise atteinte de la COVID-19

Quelques jours plus tard, la jeune femme souffre de douloureux maux de tête et de fatigue intense. Maintenant, ça va bien. Les symptômes ont tous disparu. Ça va numéro un, lance-t-elle.

Je ne me croyais vraiment pas à risque

Avec toutes les mesures mises en place pour protéger les sportifs, la jeune Sherbrookoise ne pensait pas qu’elle pouvait attraper le virus.

Je ne me croyais vraiment pas à risque. Surtout pas au hockey. On a un équipement, une grille, on désinfecte tout, on a nos propres gourdes. Je ne croyais pas que c’était un endroit où je pouvais contracter le virus.

une jeune Sherbrookoise atteinte de la COVID-19

Animatrice dans un camp de jour, la jeune femme a été en contact avec beaucoup de monde. Elle explique qu’elle s’en est voulu, après avoir reçu son diagnostic positif.

Je me sentais mal. J’ai été en contact avec gros du monde dans mon travail, dans mon équipe de hockey, dans ma famille, mes amis. J’ai eu peur de la tournure que ça pouvait prendre au niveau de la contamination, dit-elle.

Après son résultat, elle a directement contacté son employeur, le camp de jour de Sherbrooke Loisirs-Action, à l'école Plein-Soleil, pour qu’il s’assure de mettre les mesures nécessaires en place.

Ils n’étaient pas fâchés de la situation. Ils ont compris la situation et ont pris soin de moi. Ils ont appelé les familles pour que tout le monde soit au courant, explique-t-elle.

Par ailleurs, la quarantaine de la jeune femme se terminait ce vendredi. Ça va faire du bien, c’est sûr. Mais il va falloir continuer à faire attention. Personne n’est à l’abri. Ça peut arriver à n’importe qui, met-elle en garde.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Estrie

Coronavirus