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Les jeunes Québécois bougent moins depuis la pandémie de COVID-19

Un adolescent regarde une tablette, allongé sur le plancher du salon.

Les écrans semblent avoir pris beaucoup de place durant le confinement.

Photo : iStock

Radio-Canada

Selon un récent sondage Léger, un adolescent sur deux âgé de 14 à 17 ans a diminué sa pratique d’activité physique depuis le début du confinement; c’est donc 53 % d’entre eux qui sont moins actifs.

Ces données indiquent aussi que cette diminution est entre autres due à un accès réduit aux infrastructures comme les parcs et les terrains sportifs, qui ont été fermés pendant plusieurs semaines.

Par exemple, à Trois-Rivières, plusieurs camps ont été annulés cet été en raison de la complexité entourant la mise en place des mesures sanitaires.

Les camps multisports et les écoles de hockey, soccer, claque (cheerleading) et volleyball n’ont pas eu lieu à l’Université du Québec à Trois-Rivières, tout comme le camp de jour du club de soccer de Trois-Rivières.

La Coalition poids considère toutefois qu'il y a des solutions pour aider les jeunes à atteindre l'objectif d'une heure d'activité physique par jour.

On croit que les gouvernements et les municipalités ont un rôle à jouer pour multiplier les occasions d'être actif au quotidien, explique son porte-parole Marc-André Parenteau. Que ce soit facile d'avoir accès à des plateaux sportifs, des pistes cyclables sécuritaires pour qu'ils puissent se déplacer de façon active. On a vu certaines municipalités permettre le jeu libre dans la rue.

Les écrans trop présents

À défaut de pouvoir pratiquer un sport, de nombreux adolescents se sont tournés vers les plateformes de diffusion en ligne.

Selon le même sondage, le temps d'écran a augmenté chez 77 % des adolescents sondés, aux dépens de l'activité physique.

Chez Capsana, nos recherches nous disent qu'avant la pandémie, déjà 21 % des adolescents consommaient plus de quatre heures par jour d'écran à des fins de loisir, confirme Guy Desrosiers, le chef de la direction de Capsana.

Ce sont des heures qui sont coupées quelque part. La journée n'a pas changé, elle est toujours de 24 heures. Or, pour certains, ça a affecté leur sommeil, ajoute-t-il.

La plateforme Netflix enregistre en mars un nombre record de nouveaux abonnements.

D’après les informations de Jacob Côté

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