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Populaire, le service de livraison à vélo

Un homme est sur un vélo. Il roule avec une grosse boîte de livraison derrière lui.

Le service de livraison Écobyke est de plus en plus populaire.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Depuis le début de la pandémie, le nombre de livraisons a explosé partout au pays. Dans ce contexte, un service nouveau genre voit le jour. À Trois-Rivières, Écobyke a réorienté ses activités pour répondre à la demande.

Michel Letarte a revu le rôle de son entreprise en pleine crise de la COVID-19. Le policier à la retraite offrait un service de vélo-taxi pendant les festivals.

Les événements tombant un après l'autre, je me retrouvais avec rien devant moi, dit-il. Ce qui a provoqué la créativité du service.

Il offre maintenant ses services aux organismes communautaires. Son entreprise achemine l'aide alimentaire aux bénéficiaires de ses partenaires.

L'homme répond aux questions des journalistes devant son vélo.

Michel Letarte est propriétaire de l'entreprise Écobyke.

Photo : Radio-Canada

L'espace de stationnement, la circulation. Il y a un certain avantage avec les vélos à ce niveau-là. Les gens nous voient arriver, ils sourient.

Michel Letarte, propriétaire d’Écobyke

Son service de livraison dessert aussi la terrasse Saint-Lau. Avec la rue des Forges fermée à la circulation et les rues partagées du centre-ville, les vélos offrent une plus grande flexibilité.

On a trouvé un vélo qui est plus petit, des sacs isothermiques qui sont adaptés. Trois minutes, on est au restaurant, trois minutes, on revient. La formule va bien, explique-t-il.

La livraison en transport actif est loin d'être un phénomène unique à Trois-Rivières. Des géants comme Uber eats et Foodorama offrent déjà cette alternative dans les grandes villes.

Des initiatives plus locales offrent toutefois une alternative intéressante, surtout avec l'augmentation du nombre des livraisons.

Plus écologique

Vincent Dussault est conseiller stratégique transport à la Coop Carbone. Il souligne que la meilleure façon de réduire son empreinte écologique demeure tout de même d'acheter localement.

Expédier des produits sous n'importe quelle forme et qu'on l'achète dans un commerce de grande surface ou qu'on se le fasse livrer, c'est sûr ça va générer des déchets, soutient l’expert.

Devant le succès de son service de livraison, Michel Letarte n'exclut pas d'élargir son service à l'année, mais avec des véhicules électriques pour la saison froide. Le tout, dans une perspective de zéro émission nette de gaz à effet de serre.

D’après le reportage de Catherine Bouchard

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