•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Des travailleurs de la santé réclament de meilleures conditions de travail

Des travailleurs de la santé le poing dans les airs.

Une dizaine de membres et représentants du syndicat étaient à Sherbrooke pour réclamer de meilleures conditions de travail.

Photo : Radio-Canada / John Naïs

Radio-Canada

L’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) réclame de meilleures conditions de travail et une meilleure reconnaissance pour ses plus de 4000 membres en Estrie.

En tournée estivale dans plusieurs régions de l’Estrie jusqu’à lundi prochain, une dizaine de membres et représentants du syndicat étaient à Sherbrooke, lors d’un rassemblement, vendredi après-midi.

La pénurie de main-d’œuvre mais aussi la surcharge de travail qui pèse sur les épaules des travailleurs de la santé sont au coeur de leurs revendications.

Ce qu’on remarque, c’est qu’il y a beaucoup de gens qui sont épuisés et qui partent parce qu’ils n’en peuvent plus. On doit donc attirer de nouvelles personnes et les retenir, explique d’emblée Marc Richard, représentant national de l’APTS en Estrie.

Le syndicat dénonce également le stress et les problèmes de santé et de sécurité au travail qui ont augmenté en raison de la crise de la COVID-19.

L’APTS est actuellement en négociations avec le gouvernement Legault, leur convention collective ayant échu en mars dernier. Elle demande notamment une bonification de salaire 12,4 % en plus de vouloir de meilleures conditions de travail pour ses membres.

À maintes reprises, on entend des remerciements, qu’on est les anges gardiens au front, qu’on est indispensables. Maintenant, on demande que ces belles paroles se transforment en actions concrètes.

Marc Richard, représentant national de l’APTS en Estrie

Le gouvernement n’est pas au rendez-vous. Ils ne nous offrent même pas l’inflation, regrette M. Richard. Mais ce n’est même pas qu’une question de salaire, mais aussi les conditions de travail comme les congés pour les jeunes parents ou encore permettre des personnes qui sont proches de la retraite de partir plus tôt.

En tournée estivale depuis plus de trois semaines dans les régions du Québec, la quatrième vice-présidente de l’APTS, Laure Letarte-Lavoie, observe que la pénurie de main-d’oeuvre, la surcharge de travail et la reconnaissance des expertises font partie des problèmes soulevés par ses différents membres dans la province.

Mme Letarte-Lavoie regrette que le gouvernement ne soit pas réceptif à leurs revendications. Nos membres ne se sentent pas reconnus et ne se sentent pas traités équitablement, indique-t-elle.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !