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Des adolescents en renfort dans les champs pour combler le manque de main-d'oeuvre

Deux enfants sont en train de cueillir des bleuets.

Ces jeunes ont choisi de passer une partie de l'été dans les champs.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Les problèmes de main-d'oeuvre en milieu agricole continuent de se faire sentir. Même si 85 % des travailleurs étrangers sont maintenant dans les champs, plusieurs doivent trouver des solutions afin de ne pas perdre leurs récoltes. Une bleuetière de la région a décidé, elle, de faire appel à des jeunes pour combler ses besoins.

Ils ont de 11 à 14 ans et travaillent dans les champs, parce qu’ils ont envie d’avoir un petit revenu.

Ils ont répondu à l'offre d'emploi de la Framboisière et Bleuetière Grande-Rivière-Sud de Yamachiche. Un petit peu l'argent, mais aussi pour prendre un peu de l'air. Parce que ça fait différent du confinement, explique Félix Bellemarre, 14 ans.

C'est le fun [sic] parce que tu es dehors et tu es avec du monde. Tu te fais des nouveaux amis!

Lalou Soubrier, 14 ans
Gros plan de mains qui sont en train de cueillir des bleuets.

De jeunes cueilleurs ont été engagés dans les champs.

Photo : Radio-Canada

Les six jeunes cueilleurs embauchés par Daniel Lavallée sont efficaces, mais ne répondent pas entièrement à ses besoins de main-d'oeuvre.

Ils sont bons, ils ont tout le temps le sourire, ils sont prêts à venir travailler à tous les matins, souligne M. Lavallée. Cette année, ça m'en aurait pris une trentaine pour satisfaire les autres producteurs qui essaient d'en avoir.

Avant de se tourner vers sa jeune main-d'oeuvre, il avait fait appel à l'UPA et à ses collègues. Il est déçu et frustré par les résultats.

Pourtant, depuis le 10 juillet, l'UPA Mauricie a reçu 970 candidatures et 209 demandes de main-d'oeuvre de la part des agriculteurs. Seulement 71 jumelages ont été possibles.

On a fait la demande sur Facebook, ceux qui voulaient venir, donner leur nom pour travailler. Aucune personne, aucun adulte n’a donné son nom ici, se désole l’entrepreneur.

Heureusement pour lui, l'autocueillette est plus populaire que jamais; les pertes seront donc réduites.

La Fédération de l'UPA de la Mauricie a décliné nos demandes d'entrevue.

Avec les informations de Pascale Langlois, Marilyn Marceau et Amélie Desmarais

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