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Des Fransaskois réfléchissent aux espaces scolaires communautaires 

Le logo de l'Association canadienne-française de Regina (ACFR).

La discussion de jeudi était la première d’une série de consultations. Le CEF dit vouloir entendre l’opinion d’un grand nombre d’intervenants du milieu communautaire à Regina.

Photo : ACFR

Radio-Canada

Une consultation publique sur la vision des espaces scolaires communautaires, organisée par l’Association canadienne-française de Regina (ACFR), en collaboration avec le Conseil des écoles fransaskoises (CEF), s’est tenue jeudi soir. L’exercice de réflexion survient alors qu’une nouvelle école fransaskoise doit être construite à Regina d’ici 2023.

La soirée a permis de déterminer de quoi auront l’air les nouveaux lieux, explique Denis Desgagné, directeur aux partenariats et à la programmation culturelle au CEF.

Plusieurs propositions intéressantes ont été faites, dit-il.

J’aime l’idée d’une école verte, j’aime les idées d’environnement, d’accessibilité, d’architecture. [...] J’aime l’idée d’un pôle économique où l’on a des services en français.

Denis Desgagné, directeur aux partenariats et à la programmation culturelle au CEF

Beaucoup d’éléments socioculturels sont également ressortis, dit-il.

La discussion de jeudi était la première d’une série de consultations. Le CEF dit vouloir entendre l’opinion d’un grand nombre d’intervenants du milieu communautaire à Regina.

La consultation va encore avoir lieu pendant de nombreux mois, et au fur et à mesure des étapes, on va arriver à affiner nos besoins, indique la directrice de l’ACFR, Elma Bos.

On encourage le maximum de personnes de la communauté à participer, que ce soit physiquement ou virtuellement, parce qu’on va pouvoir définir une école de façon plus précise et un budget aussi, ajoute-t-elle.

Des participants quittent la réunion

Une partie de la consultation publique s’est tenue sous le signe de la tension. Deux participants ont notamment quitté la salle.

Janice Murphy est l’une de ces personnes. Elle est partie en disant que la réunion était chaotique et qu’elle ne voulait plus y participer. De tels conflits surviennent trop souvent dans la communauté fransaskoise, a-t-elle également dit.

Interrogée à ce sujet, Elma Bos a dit comprendre que les membres de la communauté ne sont peut-être pas suffisamment écoutés.

Elle estime qu’il y a encore un bout de chemin à faire pour tendre la main à la communauté et se faire mieux comprendre.

Une rencontre en personne en pleine pandémie

Malgré la crise de santé publique, l’ACFR et le CEF ont décidé d’aller de l’avant avec une rencontre en personne.

Des impératifs en termes de demandes de subvention jumelés à un échéancier très court pour envoyer les documents ont motivé cette décision, explique la directrice de l’ACFR.

La rencontre avec la communauté est quand même vraiment importante, tout comme le contact physique qu’on a avec les membres, dit-elle par ailleurs, rappelant que la majorité des participants étaient présents virtuellement.

On a créé un risque qui est quand même très maîtrisé parce qu’on a l’habitude de tout ce qui est processus et protocoles pendant la pandémie et parce que l’ACFR gère aussi la location d’espaces, précise Elma Bos.

On a pris toutes les précautions et on a été en dessous du maximum de personnes autorisées, dit-elle pour conclure.

Avec les informations de Raphaële Frigon

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