•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

L'employée qui a feint d'avoir la COVID-19 a été licenciée

Une personne installe un masque sur son visage.

Une personne installe un masque sur son visage.

Photo : Shutterstock / Narongpon Chaibot

Radio-Canada

L'employée qui a feint d'être atteinte du coronavirus pour avoir une journée de congé a été licenciée. La propriétaire du restaurant d'Alma où elle travaillait a indiqué à Radio-Canada qu'elle l'avait mise à pied parce que le lien de confiance avait été rompu.

Le geste a provoqué une série d'événements négatifs dans la communauté. Entre autres, les activités du Boréal d'Alma ont été suspendues mardi parce qu'un collègue de la femme en question travaille aussi au club de soccer.

Le restaurant a dû fermer ses portes pendant quelques heures le temps de tout désinfecter. Toute la nourriture a été jetée.

Les employés qui avaient été en contact avec leur collègue s’étaient fait dire de se placer en isolement volontaire.

Le montant des pertes encourues par le restaurant, qui ne souhaite pas être identifié, n’a pas été chiffré. La direction veut prendre le temps d’évaluer les répercussions avant de décider s’il y aura des recours contre l’employée.

Une amende salée

L’amende pourrait être salée pour toute personne qui fait semblant d’être porteuse du coronavirus, comme cet Almatois qui a utilisé la COVID-19 pour justifier son absence au travail. Il risque une contravention de 1000 $ à 6000 $ et donne un motif de renvoi à son employeur.

C’est vraiment une mauvaise idée, car la loi est très sévère à ce sujet, explique l’avocat criminaliste Jean-Marc Fradette.

Toute fausse déclaration relative au coronavirus peut être passible d’amende.

L’avocat criminaliste explique que ça pose d’énormes problèmes à la santé publique, qui tente d’arrêter une pandémie.

La personne n’a sûrement pas songé aux répercussions, selon Jean-Marc Fradette.

L’employeur – en l'occurrence, un restaurateur – a perdu de l’argent pour nettoyer tout ce qui aurait pu être contaminé. La santé publique doit aussi déclencher une enquête et monopoliser des employés.

Avec les informations de Philippe L'Heureux et Catherine Paradis

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Saguenay–Lac-St-Jean

Santé publique