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Des plants de tomates et de haricots trop hauts font l’objet d’une dispute

Antonio Vieira, 73 ans, aime jardiner sur son balcon comme passe-temps.

Photo : Enzo Zanatta/CBC

Radio-Canada

Un aîné qui fait pousser des plantes potagères sur le balcon de son appartement de New Westminster. en banlieue de Vancouver. demande au propriétaire de son immeuble de faire preuve de compassion après avoir reçu une lettre lui demandant de nettoyer l’endroit.

Antonio Vieira, âgé de 73 ans, fait pousser des tomates, des haricots et des herbes depuis six ans sur son balcon, mais il a reçu une lettre de l’entreprise qui s’occupe de la gestion de l’immeuble dans lequel il vit lui demandant de retirer les plantes qui dépassent la rampe.

L’immigrant portugais explique que le jardinage lui procure de la joie et que c’est son passe-temps.

Je me sens mal, j’ai pleuré. Ce n'est pas bien de me dire de me débarrasser de mes plantes.

Antonio Vieira, jardinier urbain

Il dit que son balcon donne à l’arrière de l’immeuble et que personne ne s’est plaint. Mes voisins aiment tous mon balcon. Ils disent que mon balcon est le plus beau des environs, affirme-t-il.

Un balcon d'immeuble à logements.

L'appartement de M. Vieira donne à l'arrière de l'immeuble.

Photo : Enzo Zanatta/CBC

Il ajoute qu’il utilise les tomates qu’il récolte pour préparer son sandwich quotidien et qu’il ne veut pas s’en défaire tant qu’il n’a pas pu les cueillir.

La lettre donnait à M. Vieira jusqu’au 27 juillet pour nettoyer son balcon, mais ce dernier espère que Martello Property Services reviendra sur sa décision comme il s’agit de plantes saisonnières dont il se débarrassera une fois les récoltes effectuées.

La gestionnaire de l’immeuble, Heidi Shortreed, explique que, selon son bail, M. Vieira s'est engagé à respecter des normes de propreté, de santé et d'hygiène dans son appartement. Elle reconnaît toutefois que la compagnie ne savait pas qu’il s’agissait de plantes potagères quand elle a envoyé la lettre. Elle ajoute qu’il revient maintenant au propriétaire de l’immeuble de décider si M. Vieira pourra ou non garder ses plantes.

Avec les informations de Meera Bains, CBC

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