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Le mont Gosford pris d’assaut par des randonneurs délinquants

Le sommet du mont Gosford.

Le mont Gosford, en Estrie.

Photo :  courtoisie / Facebook / Mont Gosford

Radio-Canada

Le manque de savoir-vivre de certains touristes ne serait pas une exclusivité gaspésienne cet été. Le mont Gosford, en Estrie, reçoit aussi la visite de quelques randonneurs délinquants, déplore l'organisme Sentiers frontaliers.

Canettes, bouteilles vides, déchets... le paysage idyllique du mont Gosford est altéré cet été. C’est le triste constat de la présidente des Sentiers frontaliers, Monique Scholz.

Cette année on a une augmentation de l’achalandage assez impressionnante [...] et ce n’est pas tout le monde qui prend soin de l’environnement, se désole-t-elle.

Il y a un petit nombre d’usagers qui manquent de savoir-vivre.

Monique Scholz, présidente des Sentiers frontaliers.

À écouter à Par ici l'info : l'entrevue de Monique Scholz

Pour Monique Scholz, les touristes n’ont pas besoin d’être nombreux pour faire des dommages assez importants. Surtout quand on est dans un milieu qui est fragile, ajoute-t-elle. Le sommet de la montagne de Marbre deviendra bientôt une réserve écologique parce qu’il a des plantes particulières qu’on ne trouve nulle part ailleurs dans le sud du Québec [...] On a même constaté que des personnes qui manquent de savoir-vivre arrachent des pancartes qui disent ''réserve écologique''.

L’organisme compte améliorer l’information donnée aux randonneurs avec la collaboration de la Ville de Woburn, qui supervise les employés en poste à l’accueil de la montagne.

Les gens pensent que leur cœur de pomme, leurs dattes, un petit bout de papier mouchoir, c’est biodégradable, mais on devrait les mettre dans un petit sac et les ramener chez soi et en disposer correctement, souligne Mme Scholz.

Le mont Gosford plus populaire que jamais

Quatre fois plus de randonneurs se promènent sur les sentiers de la montagne cet été.

On est victimes d’un certain succès, c’est sûr que c’est lié à la COVID. Le secteur Gosford est la seule partie de notre réseau de 135 kilomètres où il y a une inscription obligatoire, donc on a les statistiques. Dans les autres secteurs, on sait qu’il y a plus d’achalandage, nos stationnements à la montagne de Marbre débordent tout le temps les fins de semaine, explique Monique Scholz.

Notre bénévole responsable d’envoyer les cartes topographiques et les cartes de membre ne fournit quasiment pas, révèle la présidente. Notre bénévole [responsable de la page] Facebook a beaucoup de questions des gens qui sont intéressés à découvrir notre réseau.

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