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Port de Montréal : retour au travail des débardeurs vendredi matin

Un bateau rempli de conteneurs dans le port.

Les débardeurs du port de Montréal étaient en grève depuis lundi.

Photo : La Presse canadienne / Graham Hughes

La Presse canadienne

Les membres du Syndicat des débardeurs du port de Montréal (SCFP) qui ont amorcé lundi matin dernier une grève de quatre jours devaient mettre fin à 23 h jeudi à leurs piquets de grève et reprendre le travail vendredi matin à 6 h 59.

Les grands contremaîtres et les préposés à l'entretien ont aussi arrêté le travail lundi dernier.

Le conseiller du syndicat, Michel Murray, a expliqué en début de semaine que le conflit portait essentiellement sur les horaires de travail des débardeurs et a dit croire que la grève permettrait de mettre de la pression sur l'Association des employeurs maritimes (AEM).

Le conflit de travail a toutefois dégénéré cette semaine et des policiers du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) ont dû intervenir mercredi soir à un stationnement situé près du Stade olympique. Des cadres et des agents de sécurité venaient d'être agressés en sortant de l'autobus qui effectuait la navette entre le stationnement et le port.

L'Association des employeurs maritimes affirme que près d'une cinquantaine de grévistes, certains armés de bâtons, attendaient les employés effectuant le travail de remplacement au port de Montréal. Personne n'a été blessé gravement, mais le SPVM confirme qu'il enquête sur des plaintes de voies de fait et de vol et possiblement sur des cas de harcèlement et de menaces.

Michel Murray a accusé les cadres d'avoir provoqué les grévistes en effectuant du travail de remplacement.

D'autre part, mardi soir dernier, la section locale 1657 de l'Association internationale des débardeurs (AID) a remis un avis de grève à l'Association des employeurs maritimes (AEM). Selon le syndicat, l'impasse porte sur la sécurité d'emploi et la juridiction des tâches des syndiqués.

Le président du syndicat, Ian Mulcahy, affirme que les opérateurs de terminaux ont implanté une technologie dans le but d'éliminer les emplois des vérificateurs.

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