•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Vivre dans son véhicule : plaisirs et défis de ce style de vie

Jordan Duguay et Gabrielle Mantha assis à côté de leur caravane motorisée.

Jordan Duguay et Gabrielle Mantha à côté de leur caravane motorisée.

Photo : Radio-Canada / Monia Blanchet

Monia Blanchet

De plus en plus de gens et particulièrement des jeunes optent pour la vie en véhicule aménagé. Le sentiment de liberté qu’apporte ce mode de vie y est pour beaucoup dans le choix nomade de ces « vanlifers », qui doivent néanmoins surmonter certains défis. 

Car ne s’improvise pas vanlifer qui veut.  Malgré tous les avantages que procurent la vie en caravane motorisée, dont celui de ne pas à avoir à payer de loyer, il y a aussi des enjeux de taille.

On ne fait pas de son véhicule sa principale habitation sans d’abord une très bonne connaissance de son fonctionnement.

Avoir une base en mécanique, c’est vraiment important.  Être pris sur le bord du chemin, ça arrive relativement souvent.

Jordan Dugay, qui a opté pour la vie en fourgonette

Vivre dans son véhicule, plaisirs et défis du « vanlifer »

    Le véhicule étant beaucoup plus petit qu’un appartement, il faut aussi savoir maximiser l’espace. Et apprendre à cohabiter.

    Présentement, on est cinq. C’est vraiment beaucoup de personnes… On ne dort pas tous les cinq ici.  Les gars dorment dans une tente. Mais à deux, c’est confortable.

    Cloé Villeneuve, qui vit dans un véhicule aménagé

    Les médias sociaux permettent aux vanlifers de se retrouver, de s’aider et de briser la solitude de la vie de nomade.  Cette communauté continue d’ailleurs de grandir et ce mode de vie semble être là pour rester.

    Vos commentaires

    Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

    Colombie-Britannique et Yukon

    Maison