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Le prédateur sexuel William Shrubsall condamné à deux ans de prison de plus

Photo de face et de profil du suspect vêtu d'une combinaison de prison orange.

Photo d'identité judiciaire de William Shrubsall.

Photo : Bureau du shérif du comté de Niagara, État de New York

Radio-Canada

Un juge de New York a condamné William Shrubsall à une peine supplémentaire d'au moins deux ans de prison pour avoir échappé à la justice américaine il y a 20 ans et fui en Nouvelle-Écosse.

L’Américain de 49 ans a un long parcours criminel. Il a fait de la prison aux États-Unis pour avoir tué sa mère à coups de bâton de baseball, alors qu'il était âgé de 17 ans.

Fuite au Canada et crimes sexuels

Alors qu'il subissait un procès pour agression sexuelle d'une adolescente, Shrubsall avait échappé à sa libération sous caution et s'était enfui au Canada en 1996 pour éviter d'être condamné pour agression sexuelle aux États-Unis.

Pour faciliter sa fuite, il avait écrit une fausse note de suicide et laissé croire qu'il s'était donné la mort en se jetant dans les chutes Niagara.

Il a vécu au Canada sous différents pseudonymes et a commis en Nouvelle-Écosse une série d'agressions sexuelles violentes envers des femmes.

William Shrubsall lors d'une comparution en cour à Halifax.

William Shrubsall en 2001.

Photo : CBC

Le prédateur sexuel s'appelle maintenant Ethan Simon Templar MacLeod. Il avait été déporté vers l'État de New York le 22 janvier 2019.

Il venait alors tout juste d'obtenir sa libération de la Commission des libérations conditionnelles du Canada, après avoir déclaré qu'il était prêt à purger les années de pénitencier qui l'attendaient aux États-Unis.

L’an dernier, des victimes de Shrubsall avaient sévèrement critiqué la décision de la Commission des libérations conditionnelles.

L’une d’entre elles, dont l’identité est protégée par un interdit de publication, a dit s’être sentie victimisée une deuxième fois et affirmé que la Commission des libérations conditionnelles avait abdiqué ses responsabilités.

Avec les informations de La Presse canadienne et CBC

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