•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les centres de yoga s'adaptent à leur nouvelle réalité

Six personnes sont en train de faire du yoga dans un parc.

Solia yoga se réinvente en temps de COVID-19.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Les gyms et les centres d'entraînement ont été particulièrement touchés par la crise de la COVID-19. Avec les plus récentes restrictions sanitaires, ces derniers tentent de se redéfinir et d'attirer à nouveau la clientèle.

La Fédération canadienne de l'entreprise indépendante dévoilait mercredi un sondage selon lequel près de 18 000 petites et moyennes entreprises pourraient fermer leurs portes en raison de la COVID-19.

Afin de traverser la crise, Solia yoga, à Trois-Rivières, concentre maintenant ses activités sur des retraites de yoga et des cours en ligne ou à l'extérieur.

La propriétaire, Élizabeth Fugère, espère que cela attirera une nouvelle clientèle. Ses salles comptent maintenant 12 yogis plutôt que 27.

On survit, ça va bien, mais moi, je ne pourrai pas me permettre de faire de la capacité réduite encore sept ou huit mois, se désole-t-elle.

L'été est normalement une période plus creuse, d'où l'importance des revenus au printemps. Et avec une éventuelle deuxième vague, l'avenir est incertain pour le centre de yoga.

J'en ai plein de mes amis qui ont fermé. Si ça m'inquiète, non. Si ce n'est pas ça, ce sera un tournant vers d'autres choses, philosophe la propriétaire.

De son côté, Marie-Anne Laperrière, la propriétaire d'Équilibre urbain, a la chance d'avoir un grand local, elle n'a donc pas à réduire sa capacité d'accueil puisque la distanciation y est possible.

Malgré les difficultés financières, elle a misé sur la proximité pour garder sa clientèle.

On a appris le dimanche qu'on était fermé, explique Mme Laperrière. J'ai appelé au-dessus de 130 personnes la journée, chaque personne a été contactée. Je leur ai demandé si chaque personne était à l'aise avec ça. Ç’a été beaucoup de logistique.

L'automne apportera certainement son lot d'incertitudes pour ces centres d’entraînement, mais les entrepreneures sont prêtes à s'adapter pour survivre à la crise.

D'après un reportage de Catherine Bouchard

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Mauricie et Centre du Québec

Santé physique et mentale