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Port du masque : des règles différentes pour les employés

Une boîte de masques et du désinfectant à mains sur une table à l'entrée. Une voiture en arrière plan.

Dès l'arrivée des clients chez ce concessionnaire, il est demandé de se laver les mains et de porter un masque.

Photo : Radio-Canada / Pascale Langlois

Radio-Canada

Depuis l'imposition du masque dans les lieux publics fermés, certains citoyens manifestent leur malaise devant des employés qui ne portent pas le masque. C'est que les règles pour les travailleurs sont différentes, même si elles n'ont pas changé depuis la reprise des activités économiques.

En entrant chez le concessionnaire Mitsubishi de Trois-Rivières, ne soyez pas surpris si des employés ne portent pas le masque.

Les employés, comme les clients, ont le droit de retirer leur masque, mais seulement à des moments précis.

Les clients peuvent se déplacer dans la concession avec le masque, explique son directeur général, Marc Despins. Mais quand ils sont assis avec un conseiller ou dans les salles d'attente au comptoir de service, ils peuvent enlever leur masque.

C'est que le décret obligeant le port du masque pour les clients ne s'applique pas de la même façon pour les employés.

Les protections à mettre en place sont en gradation. L'employeur doit, dans un premier temps, configurer l'espace de travail pour maintenir la distance de deux mètres entre les employés ou les clients.

Lorsque ce n'est pas possible, des barrières physiques doivent être installées.

En dernier recours, si aucune des mesures précédentes n’est suffisante, les employés doivent porter un masque et une protection oculaire.

Ce sont les mêmes mesures qui sont en place depuis le tout début avec le déconfinement, soutient Maxime Boucher de la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST). Force est de reconnaître que c'est important encore de rappeler au milieu c'est quoi les mesures qui s'appliquent.

Marc Despins admet qu'il peut y avoir des oublis, mais l'adaptation se passe bien, tant pour les employés que pour les clients.

Le problème du masque souvent pour nous, c'est l'émotion. On parle et on perd l'émotion, on voit juste les yeux. C'est pour ça qu'on préfère travailler avec les vitres, enlever les masques et là il y a une interaction du visage des deux personnes.

Marc Despins, directeur général du concessionnaire Mitsubishi de Trois-Rivières

Les employeurs qui ne mettraient pas en place les mesures nécessaires pourraient s'exposer à des constats d'infraction. Mais la CNESST souligne la bonne collaboration des employeurs jusqu'à maintenant.

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Mauricie et Centre du Québec

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