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Le syndicat de Kruger lance une pétition pour la réouverture de l'usine de Brompton

L'usine Kruger de Sherbrooke.

L'usine Kruger de Sherbrooke

Photo : Radio-Canada / Daniel Mailloux

Radio-Canada

Le syndicat de l’usine Kruger du secteur de Brompton, à Sherbrooke, fermée temporairement depuis le 3 avril en raison de la pandémie, a lancé une pétition à l'intention du gouvernement du Québec, réclamant un plan de relance de l’usine.

Ici à Brompton, l’usine de Kruger représente beaucoup d’emplois. Il y a beaucoup de retombées pour les commerces et les entrepreneurs. Ça interpelle les gens de la région, explique d’emblée Kevin Lepage, vice-président du syndicat des travailleurs et des travailleuses de Kruger.

Selon M. Lepage, depuis la mise à pied temporaire des près de 250 employés le 3 avril dernier, le syndicat n’a pas reçu beaucoup de nouvelles de la part de la direction.

On sonne à des portes et on n’a pas beaucoup de réponses. Ça suscite de l’inquiétude auprès des travailleurs.

Kevin Lepage, vice-président du syndicat des travailleurs et des travailleuses de Kruger

Par le biais de cette pétition, Kevin Lepage invite la population sherbrookoise à appuyer la démarche du syndicat des travailleurs de Kruger. Investissement Québec est actionnaire à plus de 30 % après l’octroi de subventions en 2017. Ça rejoint tout le monde. C’est l’argent du contribuable qui est en jeu, poursuit-il.

Plus de 24 heures après sa mise en ligne sur la plateforme en ligne Change.org, la pétition avait déjà récolté plus de 1000 signatures sur un objectif de 1500.

Kevin Lepage promet également que des actions seront menées dans deux semaines s’il n’y a pas d’avancée dans ce dossier.

La députée de Saint-François au courant de la situation

De son côté, la députée de Saint-François, Geneviève Hébert, dit être au fait de la situation depuis le 31 mars dernier. J’ai été très attentive à leur plan de relance. J’ai également joué le rôle de courroie de transmission avec le ministère de l’Économie, assure Mme Hébert.

Cette dernière soutient également avoir eu des représentations auprès du premier ministre et dit même avoir sollicité son collègue Jean Boulet, le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, et se dit très confiante pour la suite des choses.

Tout le monde est au courant du dossier. Il y a des négociations et des pourparlers qui se font avec le gouvernement, assure-t-elle.

Contactée par Radio-Canada Estrie, la direction de Kruger a décliné notre demande d’entrevue sur ce dossier.

Avec les informations de Guylaine Charette

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