•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Pas de nouveau cas de COVID-19 en Abitibi-Témiscamingue ce jeudi

Gros plan sur des mains gantées qui tiennent du matériel médical.

Une infirmière s'apprête à faire un test de dépistage de la COVID-19.

Photo : La Presse canadienne / Paul Chiasson

Radio-Canada

Selon les données du Centre intégré de santé et services sociaux (CISSS) de l'Abitibi-Témiscamingue, la région ne compte aucun nouveau cas depuis les 24 dernières heures. La région augmente d'ailleurs ses capacités de tests de dépistage.

Deux personnes de plus sont maintenant rétablies en Abitibi-Témiscamingue, ce qui porte le nombre de cas actifs à quatre.

Après qu'un nouveau cas a été déclaré dans un centre de garde, la santé publique a ouvert une enquête épidémiologique. La médecin-conseil à la Santé publique, la Dre Omobola Sobanjo, assure qu'il ne s'agit pas d'une éclosion puisqu'il y a seulement un cas.

Par prudence, toutes les personnes qui étaient présentes ont été appelées, et nous avons offert des services de dépistage, et les consignes ont été transmises selon leurs données de risques, affirme la Dre Sobanjo. Je tiens à réitérer que nous n'avons qu'un cas qui était présent dans ce service de garde, quelques jours avant le début des symptômes. Pour l'instant, nous sommes toujours en enquête, des résultats vont venir aujourd'hui et au cours des prochains jours.

Elle ajoute que les personnes visées par l'enquête seront prioritaires pour des rendez-vous de test dépistage, demandant aux autres personnes désirant effectuer un test de faire preuve de compréhension.

Si un membre de l'équipe de la santé publique ne vous a pas contacté, c'est aprce que vous ne faites pas partie des contacts significatifs qui ont été retenus pour cette enquête. Toutefois, si vous croyez avoir été en contact autrement, vous pouvez toujours avoir accès au dépistage, mentionne Dre Sobanjo.

Continuer de dépister

Depuis le 19 juillet, plus de 1000 tests ont été effectués dans la région.

Cette hausse n'est pas seulement attribuable au nombre de personnes qui se rendent dans les cliniques de dépistage, mais aussi à celui des gens qui reviennent de vacances ou qui subissent une chirurgie. De plus, le personnel est dépisté plus fréquemment, notamment les personnes travaillant dans les CHSLD et la main-d'oeuvre indépendante.

La présidente-directrice générale du Centre intégré de santé et services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue, Caroline Roy, indique qu'il est prioritaire pour la région d'avoir une bonne stratégie de dépistage.

Elle indique que deux éléments majeurs permettront de maintenir la situation sous contrôle dans la région : premièrement, le comportement humain, donc le respect des mesures et des consignes, et, deuxièmement, une bonne stratégie de dépistage.

Un test de dépistage de la COVID-19.

Une infirmière de Sudbury effectue un test de dépistage.

Photo : CBC/Erik White

Chaque MRC a un centre désigné de dépistage, soit un endroit fixe où les gens peuvent se rendre. Des unités mobiles de dépistage seront aussi présentes. Pour le moment, ces cliniques accueillent les patients qui ont des rendez-vous. Les cliniques pourraient devenir sans rendez-vous, mais présentement, le besoin de s'en fait pas sentir.

La Dre Sobanjo rappelle qu'un test négatif n'est pas un permis pour commencer à ne pas respecter les règles de la santé publique. Elle souligne que le test de dépistage permet d'obtenir des informations, mais n'est pas un gage d'invincibilité au virus.

Dépisteurs recherchés

Le CISSS-AT relance un appel à tous pour recruter davantage de dépisteurs. La PDG du CISSS-AT, Caroline Roy, rappelle que davantage de personnel est nécessaire dans les centres de dépistage, ouverts tous les jours.

On a fait appel à plusieurs personnes retraitées de notre réseau. Il y a quelques que personnes qu sont extérieures au réseau, sinon, ce sont nos propres employés, mais on a déjà des effectifs réduits, qui doivent se délester de leurs tâches habituelles, donc qui doivent délester leurs activités au sein de programme pour aller faire le dépistage , dit-elle.

Dre Sobanjo avise la population de ne demander un test de dépistage qu'en cas de réel besoin, car la santé publique désire optimiser ses ressources. Elle interpelle d'ailleurs les organisations qui demandent à leurs employés de se faire dépister alors que ce n'est pas nécessaire de ne plus exiger de test.

Ça met une pression sur le service, dit-elle. En faisant cela, on utilise les ressources pas nécessairement de façon judicieuse. Elle insiste qu'il est important de faire une bonne réflexion, de considérer que chaque fois qu’on fait du dépistage, on utilise des professionnels qui ne peuvent pas effectuer d'autres tâches.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Abitibi–Témiscamingue

Coronavirus