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Le SPVQ pourra mener les opérations lors de prises d'otages ou de fusillades

Un policier du Groupe tactique d'intervention de la police de Québec.

Un policier du Groupe tactique d'intervention de la police de Québec.

Photo : Radio-Canada / Carl Boivin

La police de Québec a maintenant le pouvoir de mener les opérations lors de prises d’otages ou encore d’événements impliquant un tireur actif.

Ce nouveau pouvoir lui a été octroyé par la vice-première ministre et ministre de la Sécurité publique du Québec, Geneviève Guilbault.

Auparavant, ces opérations devaient être dirigées par la Sûreté du Québec si elles avaient lieu en dehors de la région de Montréal.

Le Groupe tactique d’intervention (GTI) de la police de Québec pourra intervenir partout sur son territoire. La Sûreté du Québec pourrait aussi mandater la police de Québec pour intervenir dans d'autres régions, pour des raisons logistiques.

Ils sont dûment formés pour intervenir. On ne veut pas que ce genre d'événement arrive, mais quand ça arrive, la proximité et la rapidité d'intervention sont des enjeux clés pour un dénouement aussi heureux que possible , affirme Geneviève Guilbault.

La vice-première ministre et ministre de la Sécurité publique du Québe, Geneviève Guilbault

La vice-première ministre et ministre de la Sécurité publique du Québe, Geneviève Guilbault

Photo : Radio-Canada/Carl Boivin

Intervention différente à la mosquée?

Le directeur du Service de police de Québec (SPVQ) affirme tout de même que l’intervention lors de la tuerie de la mosquée de Québec n’aurait pas été nécessairement plus rapide si le SPVQ avait eu ces pouvoirs à l’époque.

La logistique aurait par contre été moins lourde.

Le Groupe tactique d’intervention est toujours déployé. On est toujours les premiers sur les lieux. Dans le cas de la mosquée, c'est le groupe tactique du Service de police de Québec qui était en lien direct avec le suspect. Ils sont intervenus auprès de lui, mais nous devions être relevés par la Sûreté du Québec, explique Robert Pigeon.

Le directeur du Service de police de la ville de Québec, Robert Pigeon.

Le directeur du Service de police de la ville de Québec, Robert Pigeon.

Photo : Radio-Canada/Carl Boivin

Attendu depuis 10 ans

La police de Québec effectuait des démarches depuis 10 ans auprès du ministère de la Sécurité publique afin d’obtenir le pouvoir de gérer les interventions lors de prises d’otages ou en présence d'un tireur actif.

Geneviève Guilbault dit avoir accédé à cette demande notamment afin de mieux répartir l’expertise des différents corps policiers sur le territoire québécois.

Mettons-nous à la place d'une personne qui est prise en otage ici, dans la Capitale-Nationale. Si on doit faire appel à la Sûreté du Québec, des fois pour des raisons de logistique, de disponibilité, si on doit faire appel à une équipe qui doit venir de Montréal, le délai de déplacement peut être long , fait-elle valoir.

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