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Le maïs de Neuville plus sucré cette année

Les premiers épis ont été cueillis le 14 juillet, une dizaine de jours plus tôt qu'à l'habitude..

Photo : Radio-Canada / Mireille Roberge

Le célèbre maïs de Neuville se retrouve sur les tablettes un peu plus tôt qu'à l'habitude cette année. Les épis sont aussi plus sucrés et plus petits en raison du manque de précipitations, estiment les producteurs.

Gaétan Gaudreau, président de l’Association des producteurs de maïs de Neuville, souligne que le microclimat de Neuville, en bordure du fleuve lui a permis de récolter les premiers épis dès le 14 juillet. La normale tourne autour du 25 juillet.

L'absence de pluie a cependant entraîné des pertes financières parmi la dizaine de producteurs car certains plans n'ont pas poussé convenablement, souligne le président.

Denise Gaudreau, des Saveurs d’Alice, explique pour sa part que la plante indigène vit tout de même bien sans la pluie. Il est bon, sucré, mais plus petit cette année, confie-t-elle.

Denise Gaudreau pose avec ses filles dans un champ de maïs.

Pour Denise Gaudreau (au centre) la culture du maïs est une affaire de famille.

Photo : Radio-Canada / Maxime Denis

Pas de pénurie de main-d'oeuvre

Contrairement à d’autres producteurs agricoles, Gaétan Gaudreau, qui est aussi copropriétaire de la Ferme Degau, n’a cependant pas eu à composer avec la pénurie de main-d’œuvre au cours de cette année marquée par la pandémie de COVID-19.

On a eu beaucoup de Québécois qui ont appelé. La plupart des agriculteurs les ont engagés. Ils ont un peu moins d'expérience par contre, affirme-t-il.

Plus de touristes

Le maire de Neuville, Bernard Gaudreau, n’est pas en mesure de chiffrer les retombées économiques de ce légume rassembleur, mais il estime que la région connaît un afflux touristique plus grand qu’à l’habitude cette année, à l'image des autres régions de l’est de la province.

Les producteurs de blé d'Inde pourraient donc y gagner d'ici la fin de l'été, selon lui.

Le maire Bernard Gaudreau accroupi dans un champ de maïs.

Le maire de Neuville, Bernard Gaudreau, n’est pas en mesure de chiffrer les retombées découlant de la production du maïs.

Photo : Radio-Canada / Maxime Denis

La saison du blé d’Inde peut théoriquement se poursuivre jusqu’à la mi-octobre si le sol ne gèle pas d’ici ce temps.

Rappelons que le blé d’Inde de Neuville bénéficie d'une indication géographique protégée (IGP) depuis 2017.

Avec les informations de Maxime Denis

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