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Le Canada aura moins de militaires au Moyen-Orient, même après la pandémie

Un mitrailleur installé à bord d'un hélicoptère canadien.

Les forces canadiennes basées en Irak (archives)

Photo : La Presse canadienne / Ryan Remiorz

La Presse canadienne

La guerre que le Canada livre au groupe armé État islamique en Irak entre dans une nouvelle phase : il y a déjà moins de militaires canadiens au Moyen-Orient, et il en sera de même après la pandémie de COVID-19.

Au cours des dernières années, les Forces armées canadiennes ont déjà déployé jusqu'à 850 militaires dans cette région, dont quelques centaines affectés à des missions d'entraînement de soldats irakiens.

En mars dernier, alors que le coronavirus se répandait dans le monde, le Canada a ramené du Moyen-Orient environ la moitié de son contingent total en raison de la suspension de certaines activités.

Or, la fin de la pandémie ne signifiera pas que ces soldats ramenés au Canada retourneront au Moyen-Orient.

Le brigadier général Michael Wright, qui commande la Force opérationnelle interarmées, explique que les commandements alliés ont constaté au cours des derniers mois que les forces irakiennes étaient désormais mieux en mesure d'affronter les djihadistes de l'État islamique, ce qui demande moins d'entraînement donné par l'Armée canadienne.

Néanmoins, le brigadier général Wright assure que l'entraînement de certains commandants de l'armée irakienne se poursuit et que les militaires canadiens des forces spéciales participent encore à la lutte à l'État islamique dans le nord de l'Irak. De petits contingents demeurent aussi en place au Liban, en Jordanie et au Koweït.

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