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Les prévisions pour les récoltes agricoles au beau fixe en Saskatchewan

Un puits de pétrole au milieu d'un champ de canola.

Selon le dernier rapport sur les cultures, 74 % des graines oléagineuses et 84 % des légumineuses sont à leur stade de développement normal pour cette période de l'année (archives).

Photo : Reuters / Todd Korol

Radio-Canada

En dépit des répercussions économiques de la pandémie de COVID-19, les agriculteurs saskatchewanais peuvent compter sur une saison qui s'annonce, pour le moment, propice pour leurs plantations.

Selon le dernier rapport provincial (14-20 juillet), les cultures sont relativement en bon état à travers la province, grâce au climat chaud et aux récentes pluies. Plus précisément, le document précise notamment que 89 % des céréales automnales et 77 % des céréales printanières sont à un stade de croissance normal pour cette période de l’année.

Des chiffres prometteurs qui semblent se refléter sur le terrain. Kris Mayerle, un agriculteur de Tisdale, dans l’est de la province, ne cache pas sa joie à la vue de ses champs de canola.

[Le canola] est jaune vif en ce moment, les fleurs sont pleines, le rendu est beau au travers du champ.

Une citation de :Kris Mayerle, agriculteur de Tisdale

Il explique que ses cultures céréalières sont également prometteuses et espère que ses légumineuses, qui ont reçu plus de pluie que la normale, pourront se rétablir avant le temps des récoltes.

Selon M. Mayerle, une importante tempête a frappé sa propriété au début du mois de juillet. De grosses chutes de grêle ont endommagé certaines de ses récoltes, mais celles-ci se remettent petit à petit.

Ces intempéries vont mener une partie de ses récoltes à accuser un retard de deux à trois semaines sur le reste de la récolte.

L’optimisme est aussi de mise du côté de Lee Moats, un autre agriculteur de la région de Riceton, au sud de Regina, et ce, malgré un printemps très sec, au cours duquel les précipitations accumulées étaient en dessous de 5 centimètres entre le 1er avril et le 30 juin, selon l’agriculteur.

Mais, aux yeux de M. Moats, les intempéries de juillet ont plus que compensé cette sécheresse, au point qu'il pense que son équipe sera dans les champs pour les premières récoltes d'ici un mois.

Pas de répercussions majeures de la COVID-19

Malgré des difficultés dans le recrutement de travailleurs étrangers pour certains agriculteurs au pays , Kris Mayerle explique que la pandémie n’a pas eu autant de répercussions négatives sur ses activités agricoles.

Selon lui, certains travailleurs qu’il avait embauchés à l’étranger n’ont pas pu venir au Canada à cause de la pandémie. Mais il a pu compter sur d’autres employés, engagés directement au Canada.

En ce qui concerne l'avenir, M. Mayerle pense que la pandémie n'aura pas d'effet important sur les prix ou le transport de biens agricoles. Il ne croit pas que la pandémie crée de nouveaux défis majeurs pour l'industrie.

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