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Des campings « de débordement » pour campeurs mal pris à Carleton-sur-Mer

Un véhicule récréatif stationné au fond d'un staitonnement, près d'une clôture.

Les voyageurs peuvent s'installer dans le stationnement de l'Hostellerie Baie-Bleue, au coût de 20 $ depuis l'an dernier.

Photo : Radio-Canada / Pierre Cotton

Alors que plusieurs municipalités de la Gaspésie s’inquiètent des impacts du camping sauvage sur leurs milieux fragiles, la Ville de Carleton-sur-Mer propose deux solutions de rechange aux campeurs qui s'aventurent en Gaspésie sans avoir une place dans un camping.

La Ville a autorisé cette semaine la mise sur pied d'un camping de débordement de dix places dans le stationnement de l'église Saint-Joseph géré par la Fabrique.

Les voyageurs à bord d’un véhicule récréatif peuvent désormais s’y installer pour la nuit en échange d’un don de 20 dollars. Ils doivent toutefois être autonomes, puisque ce camping de fortune est sans service.

L’argent recueilli ira dans le repavage du stationnement de l’église.

Des bénévoles feront la surveillance dans ce lieu d’hébergement de fortune en s'assurant que les campeurs respectent les consignes sanitaires.

Nous avons une organisation temporaire pour la fin de semaine. Normalement, [les informations sur le camping de débordement] seront disponibles au kiosque touristique, indique la présidente de la Fabrique, Reinelde Landry.

Cette option de secours s’ajoute à celle offerte par l’Hostellerie Baie-Bleue, également à Carleton-sur-Mer. Depuis l’été dernier, le complexe hôtelier offre 20 places de camping sans service dans son stationnement au coût de 25 dollars. Les utilisateurs de ce service ont toutefois accès à la piscine de l’hôtel.

On voulait offrir une alternative aux campeurs qui se font refuser ailleurs. On a agrandi un peu le stationnement à l’arrière et installé des tables de pique-nique.

Une citation de :Stéphane Boudreau propriétaire de Hostellerie Baie-Bleue

Comme la plupart des campings affichent complet jusqu’au mois d’août, plusieurs voyageurs se sont tournés vers cet hébergement alternatif.

Certains campeurs affirment s’être fait recommander cette option dans un camping où ils ne pouvaient pas être accueillis, faute de places.

Il y a une quinzaine de jours, j'ai appelé 17 campings et c’était plein jusqu’au 24 août, raconte un campeur, installé dans le stationnement du complexe hôtelier.

Ces solutions de rechange n’entrent pas nécessairement en compétition avec les campings officiels, qui doivent trop souvent refuser des voyageurs n’ayant pas réservé en vue de leur séjour, et permettent plutôt d’assurer un séjour sécuritaire aux voyageurs un peu moins prévoyants.

D'après un reportage de Pierre Cotton

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