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La masturbation, pratique sexuelle la plus sécuritaire durant la COVID-19, selon le BCCDC

Une main s'agrippant à un drap de lit.

Le Centre de contrôle des maladies de la Colombie-Britannique donne des directives claires en matière de sexualité durant la pandémie.

Photo : getty images/istockphoto / somkku

Radio-Canada

Le plaisir solitaire est la pratique sexuelle la plus sécuritaire au temps de la COVID-19, selon le Centre de contrôle des maladies de la Colombie-Britannique (BCCDC) qui a mis à jour ses lignes directrices en matière de sexualité durant la pandémie.

Vous êtes votre partenaire le plus sûr, dit-on dans la fiche d'information présentant ces lignes directrices, qui souligne que la masturbation est l’option la moins risquée. Toutefois, on ajoute que l’autre option la plus sécuritaire est d’avoir des rapports sexuels avec quelqu’un qui habite sous le même toit que nous ou encore avec une personne qui n’a de contacts qu’avec nous.

Le BCCDC reconnaît néanmoins qu’il n’est pas donné à tous d’avoir des rapports sexuels avec une seule personne vivant sous le même toit.

Si c’était une proposition réaliste, je n’aurais pas de travail , affirme Nicole Pasquino, la directrice de la pratique clinique à Options for Sexual Health, qui travaille de près avec le BCCDC.

Pour ceux qui recherchent de la compagnie à l’extérieur de leur bulle sociale, le BCCDC indique que les rapports sexuels qui s’effectuent de manière virtuelle ne représentent aucun risque pour la propagation de la COVID-19. Toutefois, il rappelle les risques liés à la sécurité associés aux pratiques sexuelles en ligne.

Oui au masque

Les personnes qui ont des fréquentations ou des rapports sexuels occasionnels devraient s’abstenir de s’embrasser et porter un masque parce que la respiration forte durant les rapports sexuels peut créer des gouttelettes pouvant transmettre la COVID-19.

Le BCCDC suggère également de choisir des positions qui limitent les contacts face à face, de porter des préservatifs, de mettre du lubrifiant et des digues dentaires pour limiter le contact avec la salive, le sperme ou encore les matières fécales.

Utilisez des barrières, comme des murs, qui permettent des contacts sexuels, mais qui empêchent des contacts face à face.

Fiche d'information du BCCDC

Nicole Pasquino craint que les gens ne consultent pas pour des questions de santé sexuelle durant la pandémie de peur d’être jugés pour ne pas avoir respecté la distanciation physique ou pour avoir des pratiques sexuelles hors du commun. Le sexe est quelque chose d’important dans la vie de tout le monde et ça n’arrêtera pas quand il y a une pandémie, ajoute-t-elle.

Le BCCDC fournit aussi des lignes directrices pour ceux qui travaillent dans l’industrie du sexe.

Avec des informations d'Alex Midgal, CBC

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