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Un peu rouillés, mais déterminés, les joueurs des BlackJacks ont hâte à leur premier match

Des joueurs de basketball effectuent un exercice pour pratiquer leurs tirs de 3 points.

Les joueurs des BlackJacks s'entraînaient pour la quatrième fois seulement, lundi matin, à la Place TD.

Photo : Radio-Canada / Ismaël Sy

Les BlackJacks d'Ottawa ont maintenant complété plus de la moitié de leur camp préparatoire en vue du tournoi à la ronde de la Ligue canadienne élite de basketball (CEBL). Il ne leur reste plus que deux entraînements à la Place TD avant de prendre la direction de St. Catharines, où se déroulera l'entièreté de la compétition en l'espace de deux semaines.

Après quatre jours d'entraînement, les joueurs sont encore un peu rouillés, si bien qu'Osvaldo Jeanty devra peut-être sortir le vinaigre et le gros sel pour les faire briller dès le coup d'envoi de la saison 2020 de la CEBL.

J'ai une petite préoccupation, admet l'entraîneur-chef des BlackJacks d'Ottawa. Mais la bonne chose c'est que toutes les autres équipes ont le même problème.

C'est une situation unique cet été avec deux semaines de préparation. Tout le monde est au même niveau, alors il n'y a pas vraiment d'excuses, rappelle Olivier Hanlan, l'un des meneurs de l'équipe nouvellement formée.

Le meneur des BlackJacks d'Ottawa Olivier Hanlan pose pour la caméra.

Olivier Hanlan devrait être un joueur clé des BlackJacks d'Ottawa lors de leur première saison dans la Ligue canadienne élite de basketball.

Photo : Radio-Canada / Ismaël Sy

En raison de la pandémie, les sept équipes de la CEBL ont eu peu d'occasions de s'entraîner. En plus de se plier à une préparation éclair, elles doivent se faire à l'idée jouer dans un amphithéâtre sans partisans.

Moi, je n'ai jamais joué dans un gym complètement vide, donc je ne sais pas à quoi m'attendre, mais à la fin de la journée, on fait juste jouer au basket, relativise le Gatinois de 27 ans.

Une fois que tu commences à te battre contre l'autre équipe, je pense que tu vas oublier qu'il n'y a personne et te concentrer sur le match, renchérit son coéquipier Jean-Emmanuel Pierre-Charles.

Un pour tous et tous pour un

Lors d'une saison normale, les joueurs disposent de nombreux matchs pour se faire valoir et mériter leur temps de jeu. Cette année, ils devront s'en remettre à ce que leur entraîneur aura observé en l'espace d'une semaine seulement.

Je crois que tous les joueurs vont avoir une chance, surtout qu'on joue 8 à 9 matchs en environ 10 jours. C'est beaucoup de matchs assez vite, donc il faut que je fasse attention aux joueurs vétérans qui ont un peu plus de kilomètres sur leur corps, explique le tacticien, qui en est à sa première expérience en tant qu'entraîneur chez les professionnels.

Les joueurs sont toutefois avertis : lorsque viendront les matchs sans lendemain, seuls les meilleurs obtiendront des minutes sur le court.

Exactement combien de temps on va jouer? On ne sait pas. Ça dépend de beaucoup de choses, mais le coach nous a dit ce qu'il attend de chaque joueur. Du premier au dernier, tout le monde a beaucoup de potentiel, donc ça peut changer à chaque match, estime l'ailier fort Jean-Emmanuel Pierre-Charles.

Même s'il a eu peu de temps avec sa nouvelle équipe, Osvaldo Jeanty a déjà identifié des joueurs clés au sein de son effectif : Johnny Berhanemeskel, Oliver Hanlan, les frères Philip et Thomas Scrubb, ainsi que le doyen de l'équipe, Kyle Landry. Ces cinq joueurs devraient vraisemblablement former l'alignement partant lors du premier match du tournoi.

Je pense que les rôles sont pas mal clairs en ce moment. Tout le monde veut jouer, mais quand c'est un sport compétitif, pas tout le monde va jouer 30 minutes. Notre but c'est de gagner, conclut Olivier Hanlan.

Les rôles sont établis et les objectifs sont fixés. Tous les yeux sont maintenant tournés vers le premier match de l'histoire des BlackJacks, qui aura lieu samedi après-midi contre les NightHawks de Guelph, à St. Catharines.

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