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Le Nouveau-Brunswick envisage d'ouvrir sa frontière aux MRC d’Avignon et de Témiscouata

Un poste de contrôle est aménagé à Aulac et des véhicules attendent.

Un poste de contrôle à Aulac, au Nouveau-Brunswick (archives)

Photo : Radio-Canada / Kate Letterick

Radio-Canada

Le gouvernement du Nouveau-Brunswick « envisage fortement » un « jumelage » avec les MRC d’Avignon et de Témiscouata pour permettre aux résidents de se rendre sur son territoire sans devoir s’auto-isoler.

Le gouvernement de Blaine Higgs a publié un communiqué en ce sens, vendredi.

Il y a un tel sentiment d’appartenance entre la région de Campbellton et nos voisins de l’autre côté de la rivière Restigouche, et entre le Témiscouata et Edmundston [...] Nous travaillons à déterminer s’il est envisageable d’assouplir nos restrictions frontalières pour réunir ces communautés, tout en continuant d’assurer la sécurité des résidents du Nouveau-Brunswick, a indiqué le premier ministre dans le communiqué.

Des préfets contents

Les préfets de Témiscouata et d'Avignon, les deux MRC limitrophes du Nouveau-Brunswick, se réjouissent d'entendre que les discussions vont bon train avec Québec sur l'ouverture des frontières.

Bien que la date et les modalités de cette ouverture ne sont pas encore connues, Mathieu Lapointe, préfet d'Avignon, estime qu'il s'agit d'une bonne nouvelle pour les populations frontalières.

Pour nous, c’est une bonne nouvelle parce que dans Avignon évidemment on a beaucoup d’affinité, beaucoup d’échanges socio-économiques avec le Ristigouche, le nord du Nouveau-Brunswick. On a des travailleurs qui travaillent au Nouveau-Brunswick et vice-versa. On a des entreprises aussi qui font beaucoup d’échanges commerciaux avec le Nouveau-Brunswick, indique M. Lapointe.

C’est une première étape qui semble positive.

Mathieu Lapointe, préfet de la MRC d'Avignon

Même son de cloche du côté de Guylaine Sirois, préfète de Témiscouata, qui voit également de nombreuses situations difficiles depuis les mesures de confinement au sein de la population et des entreprises qui cohabitent de part et d'autre de la frontière.

Dès que ce sera levé ce barrage-là, ce sera plus facilitant autant pour les gens chez nous que ceux au Nouveau-Brunswick, affirme Mme Sirois.

Mercredi, le gouvernement du Nouveau-Brunswick avait annoncé la possibilité d’ouvrir sa frontière avec une partie de la Gaspésie d’ici la fin de semaine.

Depuis le 3 juillet, les résidents des quatre provinces de l’Atlantique n’ont plus à respecter une quarantaine pour se visiter les uns les autres. La frontière avec le reste du pays est cependant fermée et toute personne souhaitant y entrer doit s’isoler pendant 14 jours.

Avec les informations de Alexandre Courtemanche

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