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86 500 $ pour le projet de ciné-parcs annulé à Québec

Logo du ciné-parc de la Ville de Québec

Une partie de la facture s'explique par le travail de graphisme déjà effectué en prévision de l'événement.

Photo : FCVQ

Le projet de ciné-parcs de la Ville de Québec a coûté 86 500 $ aux contribuables, même s'il ne verra jamais le jour. La somme servira à payer le travail effectué par le Festival de cinéma.

Le projet a avorté à la mi-juin parce que la Ville de Québec n’a jamais réussi à s’entendre avec les distributeurs de films, qui s’opposaient à des diffusions gratuites pour le public, histoire de ne pas nuire aux salles de cinéma déjà éprouvées par la pandémie.

Les 86 500 $ iront au Festival de cinéma de Québec, dont les employés ont travaillé sur le projet du 23 avril au 19 juin. Le montant versé servira principalement à payer le salaire des employés, les acquisitions de matériel et les honoraires professionnels pour le graphisme et le développement du site web.

Il y a passablement beaucoup de temps qui s'est écoulé. C'est normal que les gens aient travaillé pour l'organisation d'un tel projet. Le montant est très justifié, juge la conseillère municipale Alicia Despins, responsable de la culture au comité exécutif.

Le Ciné-Parc de Montmagny est situé dans le stationnement de l'aréna. L'écran mesure 35 X 25 pieds.

Des voitures stationnées devant un écran

Photo : Radio-Canada / Anne-Josee Cameron

Argent de Monopoly

L’opposition officielle à l’hôtel de ville juge qu’au contraire, cette dépense n’a rien de justifié. Le conseiller Patrick Paquet accuse le maire d’avoir fait une annonce trop rapidement, avec aucun projet d’attaché.

C’est rendu, dans ce mandat-ci, de l’argent de Monopoly.

Patrick Paquet, conseiller municipal de Neufchâtel-Lebourgneuf

L’opposition estime que l’administration Labeaume aurait pu éviter cette dépense inutile en planifiant le projet dès le départ avec les principaux acteurs de l’industrie.

La vice-présidente du comité exécutif réplique que c’est précisément ce qui a été fait et qu’il était impossible de prévoir que les distributeurs allaient changer leur fusil d’épaule à la dernière minute.

Rien n'a été fait de façon improvisée, loin de là, c'est vraiment un revirement de cap du côté des distributeurs , s’est défendue Marie-Josée Savard.

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