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Intercar reprend ses voyages vers Chicoutimi, mais pas sur la Côte-Nord

Autobus de la compagnie Intercar au terminus de Sept-Îles.

Autobus de la compagnie Intercar au terminus de Sept-Îles (archives)

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La compagnie de transport Intercar, qui assurait la liaison en autocar vers la Côte-Nord avant la pandémie de COVID-19, dit vouloir relancer son service le plus rapidement possible.

Le président d’Intercar, Hugo Gilbert, affirme qu'il a bon espoir que des solutions seront trouvées pour permettre le retour du service d’autocar dans la région.

Tous les efforts sont faits pour avoir une échéance qui va être la plus rapprochée possible pour le lancement de nos liaisons sur la Côte-Nord.

Hugo Gilbert, président d'Intercar

Mais il faut vraiment que les conditions soient réunies pour avoir de un, la sécurité, et, de deux, la rentabilité, ou du moins l’atteinte du point mort pour relancer, poursuit-il.

Le ministère des Transports a annoncé le 8 juillet un programme d’aide financière de 8,2 millions de dollars pour aider les transporteurs par autocar à accélérer la reprise des services de liaisons par autobus afin de garantir à la population une mobilité interrégionale.

On est à étudier le programme d’aide qui a été lancé la semaine passée. On a annoncé notre première relance pour ce jeudi, demain, pour Québec–Chicoutimi, explique le président d’Intercar.

La route 138, à l'horizon : la municipalité de Franquelin

Il n'y a aucun service de transport interurbain par autobus sur la Côte-Nord depuis plusieurs mois (archives).

Photo : Radio-Canada / Benoît Jobin

En entrevue à l’émission Bonjour la Côte, M. Gilbert a expliqué que le maximum de 14 passagers exigé par Québec pour limiter les risques de propagation de la COVID-19 pose un grand défi.

Puisqu’un autocar peut généralement transporter plus de 50 personnes, cette limite rend presque impossible la rentabilité des liaisons à longue distance.

Du point de vue logistique, elle complique aussi les opérations des transporteurs, puisque des clients entrent et sortent de l’autobus tout au long des trajets.

M. Gilbert explique que la fédération qui regroupe les transporteurs interurbains du Québec veut proposer un plan de mesures sanitaires strictes à bord des autobus pour obtenir le droit d’embarquer plus de passagers à bord.

Si on parle d’un minimum de 24 passagers à bord, on pourrait envisager l’ouverture, assurément, d’une liaison comme Québec–Baie-Comeau, ensuite penser à Sept-Îles–Havre-Saint-Pierre, juge le gestionnaire.

De son côté, le transporteur Orléans Express, qui dessert la rive sud du fleuve, a annoncé mardi la reprise de ses liaisons régionales vers le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie.

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