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Le maire d’Ottawa votera en faveur de la punition la plus sévère pour Rick Chiarelli

Jim Watson répond aux questions des journalistes, à l'extérieur, au printemps.

Le maire d'Ottawa, Jim Watson (archives)

Photo : Radio-Canada / Jean Delisle

Radio-Canada

Le maire d’Ottawa a affirmé lundi qu’il votera en faveur d’une suspension de salaire de neuf mois pour le conseiller Rick Chiarelli, visé par de nombreuses allégations de comportements inappropriés.

Un rapport du commissaire à l’intégrité rendu public vendredi dernier a révélé que le conseiller du quartier du Collège aurait harcelé trois candidates à la recherche d’un emploi en formulant des questions et des commentaires de nature sexuelle à leur endroit.

Le maire Watson a dit trouver les détails du rapport bouleversants. Évidemment, je crois que le commissaire a fait une analyse objective très approfondie d’allégations très sévères contre le conseiller, a-t-il affirmé.

Je suis, comme n’importe quelle personne qui a lu le rapport au cours de la fin de semaine, perturbé par les détails sur certains comportements que je considérerais comme inappropriés par M. Chiarelli.

Jim Watson, maire d’Ottawa

Le premier magistrat a indiqué qu’il fera plus de commentaires lors de la réunion du conseil municipal, prévue pour mercredi.

Les élus municipaux devraient alors entendre une présentation du commissaire à l’intégrité, lequel recommande la pénalité la plus sévère selon le code de conduite, soit une suspension de 90 jours de paye pour chacune des plaintes. Au total, cette mesure représenterait plus de 79 000 $.

Le conseil municipal doit voter sur les recommandations visant à sanctionner M. Chiarelli à la rencontre de cette semaine. Tout comme M. Watson, bon nombre de conseillers ont confirmé qu’ils voteront en faveur de la sanction suggérée.

De son côté, M. Chiarelli a nié les allégations et a entamé une procédure judiciaire pour contester l’autorité du commissaire à l’intégrité.

Dans une déclaration envoyée à certains médias au cours du week-end, le conseiller a qualifié le rapport du commissaire d'injuste, puisqu’il a été rédigé sans son témoignage.

L'automne dernier, dans le cadre d’une enquête de CBC, de nombreuses femmes ont accusé le conseiller de comportements inappropriés. CBC a rapporté les expériences de huit d'entre elles, dont deux qui se cherchaient un emploi et qui figurent parmi les plaignantes de ce rapport.

Les femmes ont déclaré que Rick Chiarelli leur avait posé des questions, raconté des histoires et montré des photos qu'elles trouvaient inappropriées et de nature sexuelle.

D'après les informations de Joanne Chianello de CBC

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