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Vague de dénonciations : l’Université de Moncton réagit

Le logo de l'Université de Moncton, campus de Moncton, imprimé sur le côté d'une voiture.

Des allégations d’inconduite portées contre un membre du personnel de l'Université de Moncton circulent sur les réseaux sociaux.

Photo : Radio-Canada / Guy Leblanc

L’Université de Moncton a envoyé une déclaration lundi après-midi pour indiquer qu'elle faisait actuellement « les suivis nécessaires » en réponse à une vague de dénonciations sur les médias sociaux touchant un membre de son personnel enseignant.

 Nous ne tolérons aucune forme de violence dans nos campus et nous mettons en œuvre les mesures nécessaires pour prévenir et contrer les gestes qui y sont liés et l’éradiquer, affirme le recteur et vice-chancelier, le Dr Denis Prud’homme.

L’Université mentionne avoir adopté une politique portant sur la violence à caractère sexuel (Nouvelle fenêtre) en 2017. Cette politique prévoit des mécanismes pour les membres de la communauté universitaire qui se disent victimes de toute forme de harcèlement ou d’agression.

Ces violences sont encore peu dénoncées dans toutes les sphères de la société et les campus n’échappent pas à cette réalité, peut-on lire dans le communiqué.

La Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FEECUM) n'a pas tardé à réagir elle aussi, disant prendre très au sérieux les allégations contre un département et un professeur de l’Université de Moncton.

Nous encourageons fortement tous ses membres ainsi que tous les anciennes et anciens de l'Université de Moncton qui ont été victimes ou témoins de harcèlement, peu importe la forme, à le dénoncer.

La FEECUM, dans une déclaration écrite envoyée lundi après-midi

La Fédération demande aussi à l’université de se doter d’un moyen pour faire la lumière concernant ces allégations.

Elle [l'université] ne doit pas sous-estimer le rapport de force que les professeurs ont à l’égard des étudiants, indique aussi la note.

Une vague de dénonciations d’inconduite sexuelle déferle sur les médias sociaux depuis une semaine.

Un compte Instagram a été créé pour réunir des témoignages des victimes allégués au Québec. Vendredi dernier, une offensive similaire a vu le jour au Nouveau-Brunswick.

Certaines personnes n’hésitent pas à dévoiler l’identité de leur prétendu agresseur et une liste comptant le nom de personnalités publiques s’allonge.

Avec les informations de Wildinette Paul

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